38 bis, Avenue de La Marne56100 LORIENT

09.00 - 17:00Lundi -Samedi

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La tradition de la “Fête des Crêpes” à la Chandeleur aux Hespérides.

Dégustons ensemble les crêpes de la Chandeleur ! Ce mois de Février, nous voici à nouveau ensemble dans notre belle salle à manger qui n’a d’yeux que pour notre jardin extraordinaire où camélias et jonquilles rivalisent de floraison et s’invitent à nos tables, les rendant merveilleusement seyantes.

La Chandeleur (fête des chandelles) est une ancienne fête païenne et latine, devenue ensuite une fête religieuse chrétienne correspondant à la Présentation du Christ au Temple et sa reconnaissance par Syméon comme « Lumière d’Israël ».

Elle se déroule le 2 février, soit 40 jours après Noël … Le nom de “fête de la Chandeleur” ou “fête des Chandelles” a cette origine latine et païenne “candela” signifiant “chandelle“.

En Orient, c’était jour chômé.

En Occident, on portait des torches en procession, puis des chandelles bénies que l’on conservait allumées, autant pour signifier la lumière que pour éloigner le malin, les orages, la mort … et invoquer les bons augures à veiller sur les semailles d’hiver, en vue des bonnes moissons de l’été à venir.

Les jours allongent sérieusement, la végétation du blé en herbe prend de l’importance, et une offensive de l’hiver serait cruelle.

Aujourd’hui, plus que la lumière des chandelles, l’emblème de la Chandeleur est la crêpe, ce disque doré qui rappelle le Soleil dont le retour commençait enfin à se préciser pour les peuplades du Nord de l’Europe, et pour les Celtes.

 

On dit aussi que le pape Gélase réconfortait avec des crêpes, les pèlerins fatigués arrivant à Rome.`

Pour s’assurer la prospérité durant toute l’année, il est recommandé de faire sauter la crêpe dans la poêle de la main droite, un louis d’or dans la main gauche.

De nombreux dictons sont nés de ce jour de février :

À la Chandeleur verdure À Pâques neige forte et dure

À la Chandeleur, l’hiver se meurt ou prend vigueur.

À la Chandeleur, grande neige et froideur.

À la Chandeleur, le froid fait douleur.

À la Chandeleur, Rose n’en sentira que l’odeur.

Rosée à la Chandeleur, l’hiver à sa dernière heure.

Si la chandelle est belle et claire, nous avons l’hiver derrière.

Chandeleur à ta porte, c’est la fin des feuilles mortes.

Chandeleur sans chaleur, crêpes sans odeur.

A la chandeleur A toute heure Mange des crêpes De bon coeur.

… Et de bon coeur, pour satisfaire ensemble à cette goûteuse tradition, nous avons dégusté des crêpes avec du bon cidre, et notre accordéoniste Monique

nous accompagnait en jouant et en nous faisant chanter des airs connus :

– Penn-Sardin

– La Ballade irlandaise

– Les Amants de St-Jean et bien d’autres chansons du répertoire de Chantencor qui nous ont fait danser.

 

Ensuite, nous avons eu la visite de Glenn, jeune pianiste qui nous a séduits par sa jeunesse et son enthousiasme,

et avec lui, nous avons pris notre envol en chantant l’Alleluia de Léonard Cohen, Santiano, La Bohême, les Filles de Lorient , etc …

La joie donc … d’être ensemble … et de chanter ensemble, avec gourmandise.

 

 

 

 

 

Un timide soleil caressait les vitres jouxtant le jardin extraordinaire

Remue-ménage aux Hespérides ce jeudi, dernier jour de janvier, dans la grande salle apprêtée du restaurant des Hespérides : Un à un, les résidents arrivent et en un clin d’oeil, découvrent les tables joliment dressées, sets roses et pistache, bouquets de jonquilles de-ci de-là, en même temps que le jardin extraordinaire de notre résidence, pour ce rendez-vous avec nos musiciennes “les Copines du Mardi

qui sont là pour tirer avec nous la galette des Rois.

Un timide soleil est apparu après une matinée pluvieuse, mais sitôt les stores baissés, il s’est empressé de mettre les voiles, c’est comme ça, si on ne veut pas de lui, il se fait ombre : normal. Aux beaux jours, sur nos plages sableuses bretonnes, est-ce qu’il n’est pas désiré de tous les pores de nos estivants ? et il est là, bien présent … et nos peaux sont déjà bien brunies dès le mois de mai.

Ce pâle soleil hivernal n’a pas empêché les camélias de fleurir, rouge, mauve, rose, orange, blanc, pour le plaisir des amoureux de notre jardin extraordinaire. Le mimosa ne cesse de flirter avec le ciel, jaloux de son voisin le cèdre majestueux qui lui dérobe une part de bleu. Les feuilles découpées et bien vertes du chamérops – variété de palmier répandue dans notre ville de Lorient – doivent leur vigueur aux chauds mois d’été .

A l’intérieur, c’est l’effervescence, ce sont les dix accordéonistes qui sont en train, dans la gaieté, d’ajuster les bretelles de leur piano, avant de nous embarquer, avec Joëlle et Annick, dans une ronde de chansons entraînantes, en commençant par la rigolote “Elle lisait le P’tit Parisien” suivie de la “Valse brune” évoquée par Charles Trenet dans “Le Jardin Extraordinaire

https://www.youtube.com/watch?v=Z7H57p1HNbY

et de la “Valse mexicaine” où l’on se tape dans les mains avant de tourner …

Et puis de “Fanny de Lanninon” la “bonne amie de  Jean Bouin notre brigadier“, ensuite nous voici dansant breton en chantant à tue-tête “Change-Tu, Madeline, Madeline“, avant de terminer sur l’incontournable “Nini Peau de Chien à la peau douce, aux taches de son, à l’odeur de rousse …” qu’on aime bien, tout comme les fillesdu Pays d’Arvor aux prunelles câlinesde Théodore Botrel.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9odore_Botrel

Et entre deux chansons, nous dégustons la galette, en nous désaltérant de cidre, et des couronnes apparaissent sur les têtes élues, en particulier celles de notre couple royal : Martine et Jean-Gwenaël,

nos jeunes et fidèles conducteurs lors de nos escapades à la belle saison.

 

 

Fin d’année 2018

On en fait des choses aux Hespérides ! Après la fête du Chapeau en novembre, nous voici invités par le personnel à un apéritif de fin d’année, un événement rituel auquel chaque résident est convié, et qui nous offre, en plus des présents, le sourire et la bonne humeur de tous.

Nous étions près d’une quarantaine ce vendredi 21 décembre, à échanger et à témoigner d’une qualité – qui rejaillit sur les Hespérides, responsables et accueillants à la fois – de lien sincère entre les résidents. Un lien proche de l’affection, ni condescendance, ni indifférence, un regard, une attention à l’autre qui engendre réconfort parfois, ces petites choses qui touchent …

Nous avons parlé des rencontres qui naturellement suscitent l’amitié, car elles se renouvellent à travers un calendrier qui marque le temps et ponctue les loisirs.

Toutes ces choses à notre portée et gérées par nous-mêmes, pensez donc et imaginez ! :

– Chant choral chaque mercredi

– Bridge chaque mardi et jeudi

– L’étonnant “Remue-méninges” qui sollicite nos neurones deux fois par mois (et plus si affinités …)

– la rencontre mensuelle “Autour d’un livre”

– plus Scrabble, et autres jeux de société

– plus l’incontournable quotidienne pause-café, occasion d’échanges,

– plus les séances régulières de cinéma et de karaoké,

– plus les séances hebdomadaires de gymnastique et de sophrologie,

– plus les sorties touristiques ou culturelles au printemps-été

– plus, sous nos fenêtres, avenue de la Marne, le défilé annuel des Celtes en août à l’occasion du F.I.L. (Festival Interceltique de Lorient)

– etc … etc …

toutes activités  énumérées, sans oublier les fêtes rituelles : le 1er de l’an, la Galette des Rois, la Chandeleur … les vernissages d’exposition – que nous organisons nous-mêmes en faisant appel à des groupes de musique amis – qui attirent de nombreuses personnes extérieures aux Hespérides, l’ambiance de fête et de convivialité qui en résulte nous vaut une renommée de plus en plus grandissante, sans nul recours à la publicité.

Une personne extérieure qui fait de temps en temps avec son mari, une trentaine de km. pour partager nos repas dominicaux, nous relatait avoir eu l’occasion d’évoquer les Hespérides avec son médecin qui lui-même ayant consulté Internet, avait découvert cette “résidence seniors où il se passe tant de choses“, A son exclamation “ça a l’air bien là-bas !” la réponse fut : “C’est pas bien, c’est super bien !”

Il est vrai que ce couple adore, non seulement les menus concoctés par nos cuisiniers et le service raffiné lors du repas, mais aussi notre jardin extraordinaire et nos activités, toutes ces petites choses ajoutées à l’accueil aimable qu’ils sont assurés de recevoir, sitôt nos murs franchis.

Tout cela est dû à notre petite structure d’une cinquantaine d’appartements qui est autogérée et dont les animations sont montées bénévolement par les résidents. Nous n’avons pas d’ organisme extérieur qui, dans les résidences-services qui se construisent actuellement, se place – obligation légale – entre les propriétaires investisseurs et les résidents pour offrir des services dans un but lucratif. Cela nécessite une publicité onéreuse d’où la taille de ces structures et les inconvénients qui en découlent. Aux Hespérides, libre à chacun d’assister ou non à nos activités gratuites. Il n’y a pas d’abonnement et souvent nous invitons des amis extérieurs pour les partager.

Les grandes choses ont leur importance, les petites choses embellissent la vie !

Fête du Chapeau

By 21st décembre, 2018 Evènement No Comments

CHAPEAU ! “Entrez je vous en prie, “Suspendez au soleil qui luit,”Votre chapeau de nuages gris !”Qui portera le chapeau ? Ce mercredi 28 novembre : mais tous les invités bien sûr ! Ainsi que les chanteurs de la chorale Chantencor des Hespérides qui ont organisé cette “Fête du Chapeau”.

C’était un clin d’oeil à la Fête des Catherinettes qui enchanta le monde de la mode à l’honneur des modistes, et qui avait lieu le 25 novembre, jour de sainte Catherine d’Alexandrie, vierge et martyre, patronne des jeunes filles. La fête était parfois organisée au niveau de l’entreprise : ainsi les maisons de couture offraient gâteaux, liqueurs et fleurs. En 1952, une parade de chars tirés par des chevaux fut organisée pour Dior, et une exposition eut lieu dans l’atelier de Jacques Fath, pendant qu’un office religieux se déroulait à l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.

Cette coutume, à travers laquelle les jeunes filles faisaient des voeux pour un mariage proche, n’a plus la même attractivité, les transformations sociales du statut de la femme et du mariage ayant bouleversé la tradition, mais, même déclinante, elle se perpétue dans le milieu des couturières, ou dans les écoles de mode, où les profs rivalisent de créativité et de goût sur les couleurs traditionnelles du jaune et du vert, deux couleurs qui ne s’accordent pas (tiens, tiens …)

Aux Hespérides, le chapeau le plus remarquable est celui de notre Directeur, un haut de forme avec deux longues nattes brunes – style patron-voyou – qui lui sied à merveille !

Chapeau l’artiste ! Et merci pour les rafraîchissements accompagnés de petits gâteaux !

Une trentaine de galures différents, sur des visages affichant la bonne humeur, ornait

ce mercredi, notre salon peu habitué aux extravagances, il y avait de tout, imaginez : ici un melon qui fait l’envie d’un chapeau breton, un original qui fait de la provoc à un classique, un décalé qui côtoie un excentrique, un vachement élégant en ronds de dentelle noire amidonnée qui s’acoquine avec un béret de matelot au pompon rouge très convoité, un élaboré inspiré d’Halloween si on en juge par la variété des accessoires utilisés : une tête de mort sur une voilette, une plume, des fruits et un oiseau … et beaucoup de tokou plouz* et de feutres abondamment fleuris et très chic.

Tous bien à l’aise sous nos toques, mais n’allez pas croire “qu’on travaille du chapeau” nous on est là pour chanter – c’est qu’on a plusieurs casquettes aux Hespérides ! – et mercredi est le Jour de notre Chantencor, Paul au piano en casquette de marin et Maryse classe sous sa capeline à ruban de mousseline sont en haut de leur forme, et jamais nous ne chanterons aussi bien, nos voix bien chapeautées – et danserons parfois –

sur plusieurs airs de notre répertoire, en commençant par

“Toutes les femmes sont belles !” suivi de

“Prendre un enfant par la main”

“Hymne à la nuit

“Les Saltimbanques”

“La Paloma”

“Trois petites notes de musique”

“Le Temps du muguet

“La mer” de Charles Trenet

“A la claire fontaine”

“Voici le mois de mai”

“Ma Bretagne quand elle pleut”

“Ode à la joie” et tant d’autres …

et nous terminerons par ……………… “Toutes les femmes sont belles !”

Si belles, qu’une photographe d’art professionnelle qui nous a accompagnés tout au long de notre rencontre a proposé de nous prendre en photo, messieurs y compris. Avec joie bien sûr ! chacun a répondu … Qui refuse l’immortalité ? et quel plus beau souvenir de la “Fête du Chapeau” de l’année 2018 ?

* chapeaux de paille

Exposition de tableaux

Des artistes dans nos murs : aux Hespérides où la vie, tout comme l’automne, a des reflets changeants, nous étions nombreux, ce lundi 12 novembre 2018, à assister au vernissage de l’exposition de peinture de Patricia SUTEAU et de Maurice KERDONCUFF dont les oeuvres habillent joliment nos murs jusqu’au lundi 3 décembre 2018..

Ce nous fut l’occasion d’inviter “Les copines du mardi” des accordéonistes diatoniques, virtuoses du piano à bretelles, Anne-Marie, Annick, Gisèle, Jacqueline, Marie-Odile, Maryse, Pierrette, Sylvie … alors alors, résidents et invités, au rancart blues et mouchoirs, ouvrez grand vos esgourdes, gambettes qui démangent, préparez-vous ! Rythme et gaîté sous les doigts de ces musiciennes

 

 

 

 

vont vous faire danser hanter dro, andro, valse, scottish, valse écossaise … sur des airs bretons, et chanter sur un répertoire très riche virevoltant de la douce Valse des Marins à la virile “Les trois caps”, en passant par “Nini peau de chien”, “l’Eau vive”, Fanny de Laninon, et la vieillotte mais si rigolote “Elle lisait le P’tit Parisien”…

Leur chanteuse animatrice-entraîneuse, Joëlle, nous a séduits par sa tchatche et son humour … En nous quittant, elle nous a confié avoir, avec ses copines, un rendez-vous pour une prestation à L’Olympia : nul doute qu’elles y feront un triomphe. Bravo les artistes ! et bon vent, les belles !

Patricia nous a fait part de ses recherches permanentes, du travail assidu que cela représente et qu’elle aime de plus en plus, et alors qu’elle maîtrise bien l’emploi de l’acrylique et de l’huile, et celui occasionnel du couteau, elle avoue avoir des difficultés avec l’aquarelle, ceci confirmé par une autre artiste peintre présente, Mme Le Garrec, qui ressent les mêmes difficultés et a d’ailleurs exposé aux Hespérides, avec succès, il y a un an.

Maurice, lui, nous confie son aisance à réaliser une aquarelle, une pratique qu’il exerce depuis 38 ans, – il dessine et peint également les arbres avec autant de talent – heureux de son sort et déclarant que le double fait de peindre et d’enseigner lui valent un certificat de jeunesse permanente, ce que nous confirmons !

Double bravo les artistes !

Continuez de dessiner et peindre pour nous ce que nos yeux captent peut-être, mais ne savent exprimer par les formes et les couleurs … et de développer cette créativité qui est le propre des artistes.

Soyez les arcs-en-ciel de nos regards, vous qui, par vos dons sans cesse renouvelés, nous apportez beaucoup.

Authentique Bretagne,

où de nombreux artistes ont fait la renommée de notre région, et la gloire de nos galeries,

où l’originalité de sa musique spécifique et de ses bagadou, et la joie partagée de ses fest-deiz et fest-noz ont gagné tous les pays, les talents foisonnent, et tous nos sens en sont ravis.

 

Escapade sur l’Aven

Seize résidents des Hespérides ont pris place dans deux minibus conduits par Martine et Jean-Guénaël : les voici installés ce mercredi matin du 19 septembre, sous un ciel plutôt généreux, malgré la menace de pluies éparses, d’une météo pessimiste et … souvent hésitante sur notre Ouest changeant, en direction de Pont-Aven.

A défaut de n’avoir pu visiter ni le Musée, ni les différentes galeries d’expositions, nous débutons par un peu d’histoire et de géographie de cette petite ville attractive :

Dès la traversée de la Laïta qui sépare le Morbihan du Finistère, nous sommes dans le pays de l’Aven qui s’étend de l’Odet à la dite Laïta.

Pont-Aven (Aven = rivière), la ville aux 14 moulins, fut un bourg actif avec ses foires aux bestiaux et ses marchés divers; sur le port, des caboteurs déchargeaient des céréales et remplissaient les cales de bois de chauffage. On y troquait, entre autres, le granit contre du charbon, et on y pratiquait l’activité meunière. Et pourtant :

– Jean-François Brousmiche, en 1831, avait créé ce dicton :

“Pont-Aven, ville sans renom,

Femmes sans tétons,

Autant de moulins que de maisons,

Autant de catins que de chaussons.”

Mais il disait aussi – prémonition – ? :

“La rivière de Pont-Aven, en la descendant jusqu’à la mer, présente une multitude de sites qui sont dignes d’être reproduits par le pinceau de l’Artiste” !

Madame de La Villemarqué décrit ainsi Pont-Aven vers 1860 :

« Cette population de 1.000 habitants est la plus pauvre de France. […] La moitié des habitants de Pont-Aven se demande, au lever du soleil, si, avant que le soleil ne se couche, elle aura goûté un morceau de pain. » … Alors que la rivière de Pont-Aven, très poissonneuse, abondait en saumons excellents !

Et … un beau jour de juillet 1864, un peintre américain, Henry Bacon, voyageant dans la diligence de Concarneau à Quimperlé pour aller y prendre le train pour Paris, fit une halte à Pont­-Aven. “C’est le plus joli village que j’avais vu jusqu’à présent, avec son pont étrange au-dessus d’une rivière rapide qui fait tourner plusieurs roues à eau pittoresques et s’en va vers la mer, à peu de distance”… A Paris, il retrouva ses amis et leur vanta le “joli village” ; de nombreux artistes vinrent ainsi “envahir” cette “vallée entre deux collines abondamment boisées, s’ouvrant vers le sud et la mer, où le climat est tempéré, favorable au travail en plein air » Ils viendront ensuite de Londres, de Philadelphie, des pays nordiques et d’ailleurs, et les Pontavenistes les baptisent une fois pour toutes les “Américains”, Français compris puisque Gauguin, lui, est venu s’installer, en 1886 à l’âge de 38 ans, dans “cet petit trou pas cher”.

Et ainsi “PONT-AVEN” devint “cité des peintres” ! …

Pont-Aven et ses galettes “Traou Mad” dont la fabrication remonte à 1890, qui sont un produit emblématique de la Bretagne, au même titre que le pâté Hénaff ou les fraises de Plougastel.

Pont-Aven où un jardin public est dédié à Théodore Botrel dont une statue rend hommage au barde qu’il fut et auquel on doit “Le Pardon des Fleurs d’Ajonc” célébré chaque année en août, et … “La Paimpolaise” !

Pont-Aven qui a honoré notre grand poète breton Xavier Grall en créant une promenade à son nom, véritable havre de verdure qui longe l’Aven, où nichent de jolies et pittoresques demeures.

Pont-Aven et sa si élégante et renommée gavotte, remarquable par la coiffe et la collerette des dames,

ainsi que par la variété de ses figures, adulée par les Celtes et les cercles de danse bretonne.

Pont-Aven, ville définitivement célèbre, où de nombreux septembristes aujourd’hui, déambulent sur les trottoirs, léchant les vitrines.

La salle du restaurant “les Ajoncs d’Or” nous attend à midi, nous offrant d’emblée, sur toute la largeur d’un mur, un tableau représentant deux bouquets de genêts sur un ciel aux nuages lourds, traversé de nuées de mouettes, à la manière de Penguilly qui, lui, les représentait sur la mer … Des mouettes que nous retrouverons sur la promenade de l’Aven qui de pont en pont mène à l’embarcadère. Jacqueline qui, de son balcon des Hespérides, les côtoie quotidiennement, leur trouve une voix différente : forcément, ces commères s’expriment ici, avec l’accent du Finistère ! Dieu sait comme à Lorient nous avons du mal à comprendre le breton de ce bout du monde !

Il n’y a pas que les mouettes qui nous font cortège : des oies blanches se balancent sur cette portion d’Aven rocheux, si vivant, savant mariage de cascades d’eau, de fleurs, de pierres arrondies par l’érosion, de murets élaborés, et de bancs d’herbes flottant comme des chevelures.

A 14 h., nous prenons place dans le bateau “Le Paul Gauguin” – renommée oblige – qui va nous embarquer vers l’océan Atlantique, un parcours de l’aber de 6 k. 500 (Notons que l’aber ainsi nommé dans le Finistère est une ria dans le Morbihan) … Et pourtant, “ria de l’Aven” sonne mieux que “aber de l’Aven”, non ?

La jeune voix d’Elisabeth, guide, nous accompagnera tout le long de la balade et nous l’écouterons passionnément, car elle nous en racontera ! Sur les coteaux environnants, souvent boisés, d’énormes blocs de granit servent de pignons ou de murs à de belles maisons de négociants et d’armateurs, et à des demeures plus modestes. Des moulins y trouvent appui également … Nous sommes fortement impressionnés non seulement par la largeur de l’embouchure, mais par le nombre imposant de bateaux de plaisanciers, des centaines et des centaines ! qui dorment de chaque côté de la rive. On évoquera la présence du “Minahouet” amarré ici pour le plaisir des touristes. Peu ou pas de mouvement sur l’aber, nous sommes pratiquement les seuls à voguer à la surface de l’eau.”Mais où c’est qu’y sont donc” les propriétaires de ces yachts ? Des “premiers de cordée” peut-être, qui permettent à l’industrie nautique de prospérer. Pensez qu’il faut plusieurs années d’attente pour obtenir un anneau ! étonnant, non ? … A gauche comme à droite, une végétation dense et abondante surplombe les blocs de granit – c’est un granit spécial qui a permis la construction d’églises, de Nantes, de Lorient, de Port-Louis, et autres. Le lichen jaune incrusté dans les roches signe l’indice de marée : à ce jour, la marée est haute à 13 h. 57 et basse à 20 h. 06 = 6 h. de vie maritime intense. C’est le paradis des oiseaux : mouettes “rieuses” (hum, on va demander à Jacqueline … ), courlis, aigrettes, tadornes, hérons, et tant d’autres ! … Sur notre droite, nous découvrons, dans un écrin de verdure, le château des Hénan et son moulin à marée datant du XVème siècle, rénové par les Compagnons du Devoir, et dont une des tours est penchée ! une farce des korrigans qui se substituaient aux maçons la nuit et qui avaient trop forcé sur le chouchen ? … Ensuite, c’est le Château de Poulguin, en breton le château du Trou à vins, datant du XVIème siècle : l’échange des tonneaux entre l’Aven et Bordeaux se faisait sur des charrettes, et comme au retour, “on” avait prélevé une partie du breuvage parce qu’il faisait soif, on compensait la quantité manquante par de l’eau douce, d’où la réputation de vin léger attribuée aux cépages de Bordeaux ! … Des bouées jaunes témoignent de la présence des parcs à moules … non loin de Rosbras où, durant des décennies, chalutiers et thoniers à voile faisaient relâche … Et nous atteignons, sans signalisation, si ce n’est quelques doux roulis et giclées d’eau de mer sur les carreaux, nous laissant craindre la force des éléments : l’Océan ! La houle est en effet assez forte et nous empêche de nous engager dans la rivière du Belon, où les rias de l’Aven et du Belon se rejoignent à la pointe de Penquerneo pour se jeter dans l’Atlantique … demi-tour donc sur l’Aven pour retrouver nos falaises rocheuses dans lesquelles des anneaux, ici, permettaient aux sardiniers de s’arrêter pour se désaltérer à une source d’eau douce, et plus loin, l’anse de Goulet-Ricardo, où Gauguin – oh ! – venait se baigner nu ! les bigots s’en trouvaient choqués, les humoristes disaient qu’il venait tremper son pinceau dans l’eau … Puis on nous signale un énième château à colombier à ciel ouvert, et nous revoilà aux dortoirs à bateaux qui nous disent, sur une pose musicale d’inspiration bretonne, l’approche de Pont-Aven, où, à la descente du “Paul Gauguin”, nous nous régalerons de cidre, entre autres rafraîchissements, au bar de la Rozen Aven.

C’était “majestueux” a déclaré Ambroisine, résumant l’enthousiasme général, avant le retour, assuré par Martine et Jean-Guenaël qui, en plus, nous offrirent un pot fort apprécié aux Hespérides.

Un grand merci à tous les deux : grâce à eux, en échappant à la routine quotidienne, à chaque sortie, nous engrangeons des ressentis dans notre grenier à souvenirs.

Extraordinaire apéritif d’été 2018

Le Temps se déroule au rythme des saisons aux Hespérides : alors que s’ouvre le Festival Interceltique de Lorient, nous nous souviendrons de  ce 3 août 2018 et de son apéritif d’été, dégusté dans le Jardin Extraordinaire amoureusement entretenu par Eric, été comme hiver.

Extraordinaire de beauté luxuriante : admirez avec nous ses arbustes de toutes sortes, son fier chamerops parmi les conifères, les bambous, les hortensias, les croscomias, les lauriers-roses et j’en passe … bien sûr le marronnier, le cerisier du Japon et bien d’autres espèces à floraison printanière, sur un gazon qui a gardé sa verdeur malgré les rayons trop généreux de sa Majesté le Soleil, sous notre ciel breton de ce mois d’août particulièrement torride.

Ce Jardin Extraordinaire où le mimosa a éclaté de ses mille boutons d’or, à l’image du nectar aux fruits jaunes qui n’aspire qu’à dégouliner de joie dans nos papilles assoiffées, et à imbiber nos coeurs, de petits bonheurs. Moment divin !

Les verres aux facettes multicolores, rehaussés de pailles, et contenant entre autres, des fraises et des cassis aux rouges somptueux, disent la volupté des hôtesses, Nadège, Gwenola, et Marie-Christine, qui en nous mijotant boissons et amuse-palais aux saveurs incomparables, nous éclaboussent de leur jeunesse et de leur beauté. Elles aussi, aiment notre Jardin Extraordinaire, habité par une infinité d’oiseaux : nous évoquerons le bonheur des merles, moineaux, sansonnets, geais, pies, étourneaux, des goélands et mouettes, et aussi des piverts, pigeons et tourterelles, corneilles et corbeaux, nous régalant de leur chants, pépiements et roucoulements, et de leur envol dans des bruissements d’ailes perçus comme des appels à l’évasion. (“Il suffit pour ça d’un peu d’Imagination)

L’amitié partagée en cette journée ensoleillée et si pleine de chaleur ! les tenues légères et gaies, les chapeaux de paille et les lunettes de soleil donnaient au décor, sous les grands paravents accueillants de ce Jardin Extraordinaire, l’apparat d’une fête estivale. La lumière dorée offrait aux visages un reflet de jeunesse et les ombres en prolongeaient la durée, pour que subsiste le rêve et qu’y soit vivante en espérance, la somme multiple de toutes nos vies.

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Remercions tous les acteurs de cette rencontre et dégustons le temps présent : le temps à venir prendra son temps, dans ce Jardin Extraordinaire …

Sortie au Golfe du Morbihan

Sans réponse à nos interrogations sur les origines de la présence de ces îlots dans la niche merveilleuse du Golfe du Morbihan, nous adhérons à la poésie d’Adrien REGENT qui nous parle de “ces fées qui s’envolant comme un essaim à travers le Morbihan, en faisant tomber de leurs manteaux une fine poussière d’or, firent surgir de toutes parts, des îles aussi nombreuses que les jours de l’an”

Merci à ce poète qui nous offre là un bien belle image du Golfe du Morbihan !

Nous voici arrivés à LOCMARIAQUER, ce qui requiert une petite leçon de breton :

Lok = lieu saint

Maria

ker = lieu

A vous maintenant, de traduire ! pour trouver “Lieu dédié à Marie”

Dès l’entrée de Locmariaquer, nous étions sous le charme du climat privilégié – dont les palmiers et les aloès vigoureux témoignent – qui réchauffe sa Majesté granit, structure de cette île, mondialement connue pour ses mégalithes : menhirs, cairns, dolmens, tumulus, pierre plates … Deux clochers en émergent, celui de N-Dame du Kerdro et celui de la chapelle du Moustoir, granit partout maître !

Les amateurs de voile et de yatching apprécient son port, et savez-vous que cette petite ville est le berceau de l’huître plate ? d’ailleurs les parcs à huîtres sont très nombreux dans le Golfe.

KERPENHIR : 2ème petite leçon de breton :

Ker = lieu, village

Pen = tête

Hir = long. A nouveau, traduisez ! la désignation de la pointe et sa forme allongée en sont la réponse !

“Le Relais de Kerpenhir” : la luxuriante floraison dont la variété nous a surpris et ravis : acanthes, anémones, agapanthes, lauriers-roses, lavande, impatiens, pétunias, fuchsias, hortensias … une profusion de fleurs, de plantes et de buissons, à couper le souffle ! couronne l’hôtel-restaurant : certaines exotiques comme le datura appelé aussi “l’herbe du diable

(Que diable vient faire le diable dans un endroit qui nous a semblé le paradis ?).

Dans un décor breton rehaussé d’une touche provençale, sous la forme d’un hibiscus qui voit rouge auprès de la cheminée,

 

les plats simples et raffinés, servis dans une ambiance chaleureuse et reposante – les fleurs qui s’offraient à nouveau à notre vue nous y avaient préparés – ont plu à tous.

L’endroit est très prisé, 6 km. de plages au sable fin, un sémaphore, des dunes, des mégalithes.

Si, de nos appartements et maisons, nous avons l’habitude d’interroger l’horizon, ici, en promenade en bateau dans le Golfe du Morbihan, nous avons à la fois, vue sur l’infini et sur les multitudes de propriétés qui recèlent leurs lots de trésors : chapelles, moulin à vent, calvaires, conifères et autres essences d’arbres, rochers, escarpements avec escaliers descendant à la mer, plagettes et bateaux et … toutes ces petites maisons blanches à pignons et toits d’ardoises qui éclatent de soleil et de lumière bretons.

Et parmi les résidents du Golfe, non seulement nos habitués et insatiables goélands et mouettes dites rieuses, mais aussi des hérons cendrés, des sternes, des aigrettes, des bernaches, ainsi que des cormorans qui boudent désormais nos côtes lorientaises. Et tant d’autres espèces que nous aimerions bien connaître.

Les plaisanciers côtoient de nombreux autres bateaux, ceux qui nous promènent, les croisiéristes; ceux qui nous nourrissent, les caseyeurs, les chalutiers. Et la mer les porte, et les comble*

Par une dernière petite leçon de breton :

Men = pierre

Hir = long, haut

Menhir = pierre haute

Dol = table, avec men,

Dolmen = table en pierre,

nous terminerons notre virée en passant par Carnac pour découvrir ou redécouvrir ses alignements, pour lesquels on vient de très très loin, tant le mystère entourant leur existence et leur présence à cet endroit, est attirant et puissant !

… Ces promenades nous font retrouver nos yeux d’enfant et ce qu’ils contiennent d’émerveillement. La chaleur de l’amitié, du partage et des échanges y est aussi pour quelque chose. Et la rassurante présence de notre beau couple de conducteurs, Martine et Jean-Gwenaël, et leur générosité commune qui nous font beaucoup de bien !

*La mer, elle, “Toujours la mer, a quelque chose à dire,

“Musique et poésie, amour et liberté

“Ces mots que nous chantons, vogueront beaux navires

“A travers les saisons, toute une éternité …”

Magie de la mer, magie de l’évasion …

Les Hespérides en balade

Branle-bas aux Hespérides ce matin jeudi 31 mai : deux minibus attendent des résidents pour une balade dans les Monts d’Arrée de Bretagne.

Le ciel n’est ni boudeur, ni prometteur, mais une averse prolongée n’a pas pas pu résister à démarrer avec nous : les essuie-glaces seront nets. Au bout d’une petite heure, le soleil nous fera le jeu de la séduction, après tout, c’est le printemps et nuages et vent ont pris quelque congé. Le temps d’un détour à la Basilique-Cathédrale de St-Corentin de Quimper aux deux clochers ajourés – dans laquelle la déviation à gauche par rapport à la nef suscite plusieurs hypothèses, celle de l’évocation du symbole du Christ qui penche légèrement la tête vers la gauche sur la Croix est touchante.

Et voilà une petite bruine qui chantonne sur le pare-brise pour nous dire que le repas est proche, oui mais il faut arriver au Faou, en dépit de travaux importants sur la voie rapide, où une table accueillante nous attend au restaurant “Le Relais de la Place” devant lequel un magnifique banc et une potiche – oeuvres d’un(e) mosaïste doué(e) invitent à l’admiration –

Mais si l’oeil se nourrit de beau, l’estomac, lui, non, c’est le temps des mâchoires : le repas, précédé du sacro-saint kir – breton ou traditionnel – est léger, coloré et goûté : plaisir des yeux et des papilles, animé aussi pour celui des langues.

Et hop ! nous revoilà dans nos minibus respectifs, en route vers l’abbaye de St Gwenolé datant du Vème siècle, mais victime d’invasions normandes et d’expulsions lors de la Révolution, elle n’a été reconstruite qu’en 1950, grâce aux dons généreux des fidèles de ce saint. Cet endroit richement arboré de nombreuses essences et le monastère lui-même, sont porteurs de sérénité et appellent de nombreux visiteurs, et de plus, nous y avons rencontré deux pêcheurs – nous sommes en pleine verdure, mais la mer n’est jamais loin en Bretagne – l’un d’eux, aux bras richement tatoués, porte sur une épaule une brochette de poissons à l’aspect bizarre. Notre curiosité éveillée, les Bretons toujours communicatifs, enthousiastes et fiers, nous ont présenté le fruit de leur pêche et devinez ! : c’étaient cinq petits requins, dotés d’un aileron, oui ! inoffensifs par leur taille adulte d’un mètre vingt – soyez rassurés, vous pourrez vous baigner et nager sans risque d’être leur proie, on n’est pas en Australie, on est en Bretagne : d’ailleurs, ils se nourrissent de crabes, les gourmets ! et s’il vous arrive de les déguster, peut-être leur trouverez-vous un goût de lotte vanté par les pêcheurs qui voulaient nous les vendre, mais on n’allait tout de même pas les rapporter à notre Yannick – l’excellent cuisinier des Hespérides – c’était pas le but de la promenade ! Ben, voilà une découverte ! Quand on vous dit qu’il faut sortir …

 

Et à nouveau sur la route vers Châteauneuf-du-Faou, mais en faisant un détour par le Pont de Térénez, merveille d’architecture que l’homme – combien d’hommes ont réalisé en épousant la nature et les contours de l’aber. Ce pont qui enjambe l’Aulne et offre des accès en courbe qui en font la beauté est un élément essentiel de désenclavement pour la presqu’île de Crozon. C’est super de le franchir et des oh ! et des ah ! volent dans le bus. On poursuit notre route, la sieste on la fera demain car le parcours est accrocheur, les parcelles de terre mariant tous les tons de vert, sont délimitées par des arbustes de toutes sortes et donnent une structure esthétique à l’ensemble des vallons … Et l’on en traverse des petits bourgs bretons ! les uns et les autres annoncés par les flèches des églises brodées de granit, tutoyant le ciel. Ah ! la Bretagne et ses monuments !

Et devant les demeures, des rhododendrons roses, violets, et même rouges ! nous jouent la fête de fin de saison et seront bientôt remplacés par les hortensias, fierté de la Bretagne : on n’a pas fini de s’émerveiller …

La Bretagne est belle et parfois, elle l’oublie, nous aux Hespérides, le savons ! et de temps en temps, il fait bon troquer le fardeau de la vie contre une étincelle de joies. C’est ce que nous avons fait hier – grâce au geste généreux de la jeune Martine (conductrice) et du jeune Jean-Gwenaël (conducteur), dont la bonne humeur et la gentillesse nous ont accompagnés tout au long de cette escapade – et que nous referons …

Karaoké de mai 2018

 

Aux Hespérides à Lorient, où il y a “Un jardin extraordinaire”, et où “L’important c’est la rose”, “Voici le mois de mai”, mais oui, “Il est revenu le temps du muguet”,

puis vient “Le temps des cerises” … Alors “Si on chantait”, pas “Sous le soleil exactement” peut-être sous “Le parapluie” avec Brassens “Le jour où la pluie viendra” ce qui ravivera “L’eau vive”. C’est vrai ! “Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ?”, “Quand on n’a que l’amour” même si “L‘amour est un oiseau rebelle “ on chante “Il n’y a pas d’amour heureux” .

On “Écoute dans le vent” et on a “La mer” ,“La mer, toujours la mer”. C’est “Le tourbillon de la vie” sur “Trois petites notes de musique” et “Padam padam”.

Sans aller à “Mexico”, ou sur “Les neiges de Kilimandjaro”, dans notre “Douce France” on a “La montagne” ,“C’est magnifique !” et “Ma Bretagne quand elle pleut” !!!

“C’est ainsi que les hommes vivent” aux Hespérides de Lorient ! On voit “La vie en rose”, « en chantant ».