38 bis, Avenue de La Marne56100 LORIENT

09.00 - 17:00Lundi -Samedi

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Karaoke de juin 2018

Des chansons dont les paroles sont gravées dans une mémoire dont la porte reste toujours ouverte » : si Jean-Pierre Darroussin le dit, les amateurs de KARAOKE des Hespérides à Lorient, eux, chantent avec joie la nostalgie :

Et je m’en vais clopin-clopant, Il n’y en a plus pour bien longtemps : Comment faire, comment faire ?, puisque Il n’y a plus d’après Que sont devenus les jours du temps qui passe ? : Alors Retiens la nuit, En chantant car :

Je n’aurai pas le temps, de Prendre un enfant par la main.

Je ne suis pas bien portant, Je suis malade : La maladie d’amour. Emmène-moi au bout de la terre : L’Amérique et Casablanca, La Californie, Alexandrie-Alexandra, à Mexico, des Cornouailles à l’Oural, à Vesoul,

 

On ira où tu voudras : A la claire fontaine  ! Sous les Ponts de Paris, à Joinville-le-pont, à La Chasse aux papillons, à Pigalle, aux Champs Elysées, chez Laurette, et Le jour où la pluie viendra, à la Madrague, Sous le soleil exactement … à Syracuse !!!

Un jour se lèvera et Avec le temps, J’irai jusqu’au bout de mes rêves … Pour la fin du monde …

On peut tout exprimer en chansons ! Aujourd’hui, la Nostalgie, demain La folle Espérance.

 

Escale à Lorient du Tour de France 2018

Quel événement à Lorient ! ce mercredi 11 juillet 2018 :

Sous nos fenêtres aux Hespérides, le départ du Tour de France 2018 !!! Ma Doué !

Dès la veille, toutes les voitures habituellement garées le long des trottoirs de la célèbre Avenue de la Marne, adresse des Hespérides de Lorient, ont dû trouver refuge dans les rues avoisinantes : place aux barrières de protection des piétons avides de côtoyer au plus près les coureurs du Tour de France.

Dès 5 h. du matin, le service urbain plaçait les barrières préparées la veille, le long des trottoirs, réservant ainsi la circulation aux organisateurs du Tour de France, ainsi qu’aux services de sécurité et de soins.

Aux Hespérides de Lorient, bien des seniors intéressés par l’événement étaient accoudés à leur rampe de balcon, accompagnés d’invités, pour assister, avec de nombreux Lorientais postés derrière les barrières dès 9 h., au défilé extraordinaire des voitures de la caravane, un moment plein de liesse bruyante et de partage autour de la passion commune du cyclisme.

Sous un magnifique ciel bleu qui étincelait entre les arbres de l’avenue des résidents des Hespérides de Lorient, une foule colorée, enthousiaste, acclamait les véhicules publicitaires et leurs conducteurs, et aussi les animateurs, vous savez, ceux qui lancent à tout-va, les petits cadeaux, petits spécimens de réclame des différentes marques représentées avec créativité, remarquables par leur gigantisme parfois, qui font le bonheur des enfants et ados ravis de remplir leur besace de ces produits miniature qu’ils s’empresseront de montrer à leur entourage. Il y a parfois compétition ! La « pêche » fut bonne pour Côme, trois ans et demi. Des mini jus de fruits trouvaient sur place leur emploi, par cette douce chaleur qui enveloppait Lorient et les Hespérides ce matin du 11 juillet, avant la dispersion de la foule qui, fidèle, sera au rendez-vous suivant du départ de peloton.

A midi un quart pile – quelle précision dans le déroulement de l’événement ! – avec les amateurs du Tour, nous voici à nouveau sur le balcon des Hespérides, en union avec d’autres Lorientais en face et en-dessous de nous, et probablement des voisins du pays de Lorient et des touristes, guettant le départ du peloton qui, 300 m. plus bas, avenue Anatole France, précédé de quelques voitures et motards,  démarrait déjà à bonne allure : imaginez 176 coureurs répartis en 22 équipes surgissant d’un coup sous votre nez, dans un wrouhh ! collectif qui vous donne le frisson – vous savez, celui de l’émotivité – pédalant dans une attitude commune à tous, penchés sur leurs guidons dans une courbe du dos superbe, maillots de toutes couleurs, bleus, orange, rouges, verts, turquoises, le jaune étant leur moteur de convoitise et d’espérance. Grandiose !

A eux tous, sans distinction de talents, notre émotion et nos souhaits : nous n’en manquons pas aux Hespérides à Lorient et acceptons de les partager, pour que chacun d’entre eux en fasse, de coups de pédale répétés, le creuset de leur joie de vivre jusqu’au bout … jusqu’au bout de leur rêve.

Cette festivité offerte aux Lorientais est le prélude au Festival Interceltique de Lorient (F.I.L) qui a lieu cette année du 3 au 12 août, et dont la Grande Parade des Nations Celtes qui dure environ 3 heures, se déroule de l’avenue de la Marne à l’avenue de la Perrière, sous les fenêtres des Hespérides de Lorient.

Sortie au Golfe du Morbihan

Sans réponse à nos interrogations sur les origines de la présence de ces îlots dans la niche merveilleuse du Golfe du Morbihan, nous adhérons à la poésie d’Adrien REGENT qui nous parle de « ces fées qui s’envolant comme un essaim à travers le Morbihan, en faisant tomber de leurs manteaux une fine poussière d’or, firent surgir de toutes parts, des îles aussi nombreuses que les jours de l’an »

Merci à ce poète qui nous offre là un bien belle image du Golfe du Morbihan !

Nous voici arrivés à LOCMARIAQUER, ce qui requiert une petite leçon de breton :

Lok = lieu saint

Maria

ker = lieu

A vous maintenant, de traduire ! pour trouver « Lieu dédié à Marie »

Dès l’entrée de Locmariaquer, nous étions sous le charme du climat privilégié – dont les palmiers et les aloès vigoureux témoignent – qui réchauffe sa Majesté granit, structure de cette île, mondialement connue pour ses mégalithes : menhirs, cairns, dolmens, tumulus, pierre plates … Deux clochers en émergent, celui de N-Dame du Kerdro et celui de la chapelle du Moustoir, granit partout maître !

Les amateurs de voile et de yatching apprécient son port, et savez-vous que cette petite ville est le berceau de l’huître plate ? d’ailleurs les parcs à huîtres sont très nombreux dans le Golfe.

KERPENHIR : 2ème petite leçon de breton :

Ker = lieu, village

Pen = tête

Hir = long. A nouveau, traduisez ! la désignation de la pointe et sa forme allongée en sont la réponse !

« Le Relais de Kerpenhir » : la luxuriante floraison dont la variété nous a surpris et ravis : acanthes, anémones, agapanthes, lauriers-roses, lavande, impatiens, pétunias, fuchsias, hortensias … une profusion de fleurs, de plantes et de buissons, à couper le souffle ! couronne l’hôtel-restaurant : certaines exotiques comme le datura appelé aussi « l’herbe du diable »

(Que diable vient faire le diable dans un endroit qui nous a semblé le paradis ?).

Dans un décor breton rehaussé d’une touche provençale, sous la forme d’un hibiscus qui voit rouge auprès de la cheminée,

 

les plats simples et raffinés, servis dans une ambiance chaleureuse et reposante – les fleurs qui s’offraient à nouveau à notre vue nous y avaient préparés – ont plu à tous.

L’endroit est très prisé, 6 km. de plages au sable fin, un sémaphore, des dunes, des mégalithes.

Si, de nos appartements et maisons, nous avons l’habitude d’interroger l’horizon, ici, en promenade en bateau dans le Golfe du Morbihan, nous avons à la fois, vue sur l’infini et sur les multitudes de propriétés qui recèlent leurs lots de trésors : chapelles, moulin à vent, calvaires, conifères et autres essences d’arbres, rochers, escarpements avec escaliers descendant à la mer, plagettes et bateaux et … toutes ces petites maisons blanches à pignons et toits d’ardoises qui éclatent de soleil et de lumière bretons.

Et parmi les résidents du Golfe, non seulement nos habitués et insatiables goélands et mouettes dites rieuses, mais aussi des hérons cendrés, des sternes, des aigrettes, des bernaches, ainsi que des cormorans qui boudent désormais nos côtes lorientaises. Et tant d’autres espèces que nous aimerions bien connaître.

Les plaisanciers côtoient de nombreux autres bateaux, ceux qui nous promènent, les croisiéristes; ceux qui nous nourrissent, les caseyeurs, les chalutiers. Et la mer les porte, et les comble*

Par une dernière petite leçon de breton :

Men = pierre

Hir = long, haut

Menhir = pierre haute

Dol = table, avec men,

Dolmen = table en pierre,

nous terminerons notre virée en passant par Carnac pour découvrir ou redécouvrir ses alignements, pour lesquels on vient de très très loin, tant le mystère entourant leur existence et leur présence à cet endroit, est attirant et puissant !

… Ces promenades nous font retrouver nos yeux d’enfant et ce qu’ils contiennent d’émerveillement. La chaleur de l’amitié, du partage et des échanges y est aussi pour quelque chose. Et la rassurante présence de notre beau couple de conducteurs, Martine et Jean-Gwenaël, et leur générosité commune qui nous font beaucoup de bien !

*La mer, elle, « Toujours la mer, a quelque chose à dire,

« Musique et poésie, amour et liberté

« Ces mots que nous chantons, vogueront beaux navires

« A travers les saisons, toute une éternité … »

Magie de la mer, magie de l’évasion …

Les Hespérides en balade

Branle-bas aux Hespérides ce matin jeudi 31 mai : deux minibus attendent des résidents pour une balade dans les Monts d’Arrée de Bretagne.

Le ciel n’est ni boudeur, ni prometteur, mais une averse prolongée n’a pas pas pu résister à démarrer avec nous : les essuie-glaces seront nets. Au bout d’une petite heure, le soleil nous fera le jeu de la séduction, après tout, c’est le printemps et nuages et vent ont pris quelque congé. Le temps d’un détour à la Basilique-Cathédrale de St-Corentin de Quimper aux deux clochers ajourés – dans laquelle la déviation à gauche par rapport à la nef suscite plusieurs hypothèses, celle de l’évocation du symbole du Christ qui penche légèrement la tête vers la gauche sur la Croix est touchante.

Et voilà une petite bruine qui chantonne sur le pare-brise pour nous dire que le repas est proche, oui mais il faut arriver au Faou, en dépit de travaux importants sur la voie rapide, où une table accueillante nous attend au restaurant « Le Relais de la Place » devant lequel un magnifique banc et une potiche – oeuvres d’un(e) mosaïste doué(e) invitent à l’admiration –

Mais si l’oeil se nourrit de beau, l’estomac, lui, non, c’est le temps des mâchoires : le repas, précédé du sacro-saint kir – breton ou traditionnel – est léger, coloré et goûté : plaisir des yeux et des papilles, animé aussi pour celui des langues.

Et hop ! nous revoilà dans nos minibus respectifs, en route vers l’abbaye de St Gwenolé datant du Vème siècle, mais victime d’invasions normandes et d’expulsions lors de la Révolution, elle n’a été reconstruite qu’en 1950, grâce aux dons généreux des fidèles de ce saint. Cet endroit richement arboré de nombreuses essences et le monastère lui-même, sont porteurs de sérénité et appellent de nombreux visiteurs, et de plus, nous y avons rencontré deux pêcheurs – nous sommes en pleine verdure, mais la mer n’est jamais loin en Bretagne – l’un d’eux, aux bras richement tatoués, porte sur une épaule une brochette de poissons à l’aspect bizarre. Notre curiosité éveillée, les Bretons toujours communicatifs, enthousiastes et fiers, nous ont présenté le fruit de leur pêche et devinez ! : c’étaient cinq petits requins, dotés d’un aileron, oui ! inoffensifs par leur taille adulte d’un mètre vingt – soyez rassurés, vous pourrez vous baigner et nager sans risque d’être leur proie, on n’est pas en Australie, on est en Bretagne : d’ailleurs, ils se nourrissent de crabes, les gourmets ! et s’il vous arrive de les déguster, peut-être leur trouverez-vous un goût de lotte vanté par les pêcheurs qui voulaient nous les vendre, mais on n’allait tout de même pas les rapporter à notre Yannick – l’excellent cuisinier des Hespérides – c’était pas le but de la promenade ! Ben, voilà une découverte ! Quand on vous dit qu’il faut sortir …

 

Et à nouveau sur la route vers Châteauneuf-du-Faou, mais en faisant un détour par le Pont de Térénez, merveille d’architecture que l’homme – combien d’hommes ont réalisé en épousant la nature et les contours de l’aber. Ce pont qui enjambe l’Aulne et offre des accès en courbe qui en font la beauté est un élément essentiel de désenclavement pour la presqu’île de Crozon. C’est super de le franchir et des oh ! et des ah ! volent dans le bus. On poursuit notre route, la sieste on la fera demain car le parcours est accrocheur, les parcelles de terre mariant tous les tons de vert, sont délimitées par des arbustes de toutes sortes et donnent une structure esthétique à l’ensemble des vallons … Et l’on en traverse des petits bourgs bretons ! les uns et les autres annoncés par les flèches des églises brodées de granit, tutoyant le ciel. Ah ! la Bretagne et ses monuments !

Et devant les demeures, des rhododendrons roses, violets, et même rouges ! nous jouent la fête de fin de saison et seront bientôt remplacés par les hortensias, fierté de la Bretagne : on n’a pas fini de s’émerveiller …

La Bretagne est belle et parfois, elle l’oublie, nous aux Hespérides, le savons ! et de temps en temps, il fait bon troquer le fardeau de la vie contre une étincelle de joies. C’est ce que nous avons fait hier – grâce au geste généreux de la jeune Martine (conductrice) et du jeune Jean-Gwenaël (conducteur), dont la bonne humeur et la gentillesse nous ont accompagnés tout au long de cette escapade – et que nous referons …

Tournoi hebdomadaire de bridge

Peu de monde ce mardi de mai au tournoi hebdomadaire de bridge qui réunit habituellement une vingtaine de joueurs dont une grande moitié venue de l’extérieur.

Nous n’étions que douze.

Mais on en a profité pour faire un Howell 3 tables bien sympathique avec des donnes riches en difficultés d’enchères et de jeu de la carte et qui donnaient lieu à beaucoup de commentaires. Il y a eu deux chelems trouvés et réalisés par 2 équipes. D’autres les ont réussis sans les demander. D’autres les ont demandés sans les réussir. C’est la glorieuse incertitude du Bridge ! Une bonne après-midi, en tous cas et l’on se quitte en attendant de se retrouver le mardi suivant.

Débats  » autour d’un livre  » d’avril

Voyage des Hespérides à Compostelle en compagnie d’Hervé BELLEC et de sa « Garce d’étoile »

Voici un périple semé d’humour sur le Chemin de Compostelle, qui donne envie de partir vers un ailleurs et de marcher, marcher, marcher … oui mais voilà, quand on est breton on croit que les chemins qui vont vers le sud sont des chemins qui descendent, alors que les montées, les haltes plus longues que prévues ont souvent freiné sa marche : eh oui ! sans pourtant qu’il ait envie de revenir sur ses pas, car on trouve de tout sur la route : des bistrots et des églises, des endroits, parfois hostiles où crécher mais souvent chaleureux – pas dans les paradous quand même – et des cailloux ! surtout des cailloux placés juste au-dessous des ampoules, exprès pour faire mal … Beaucoup de rencontres aussi, des gens sympas, des chiens qui ne le sont pas toujours, des compagnons partageant les demis pris au bistrot … et le même voeu ! en écrivant la sacro-sainte carte postale … Une étoile qui vous suit et ne vous lâche plus puisque notre pèlerin atteint Compostelle en dépit des périodes de doute, de solitude et de fatigue qui l’accompagnèrent.

Bravo à notre breton Hervé, successivement musicien, patron de bar et aujourd’hui professeur d’histoire-géographie dans un lycée de Brest.

 

 

« Dans la mer il y a des crocodiles » Louis GEDA

C’est un récit bouleversant qui narre la lutte pour survivre, d’un jeune garçon de 11 ans environ – il ne connaît pas son âge réel – que sa mère a lâché et abandonné pendant la nuit, lui permettant ainsi d’échapper à son sort tout écrit, celui des menaces de mort des tribus Pachtounes et Talibans sur leur ethnie Hazara. Nous voici donc en compagnie d’Enaiatollah fuyant son Afghanistan natal pour chercher asile en Europe. Il va bien sûr faire des rencontres multiples, de prédateurs entre autres, mais aussi, heureusement, de personnes bienveillantes qui lui permettront de traverser, au prix de nombreux risques, le Pakistan, l’Iran, la Turquie, puis la Grèce, et son odyssée va durer cinq longues années.

5 années ! c’est quand même moins long qu’Ulysse qui mit 10 années à revenir dans son île, mais lui, c’était pour retrouver sa Pénélope. Enaiatollah, lui, c’est la liberté qui l’attend, une liberté qui n’a pas de prix …

Nous avons quitté un moment nos Hespérides pour accompagner ce jeune afghan dans sa longue et périlleuse pérégrination, tout en lui soufflant encouragement et espérance d’une belle issue :

« Il faut toujours avoir un rêve au-dessus de la tête, quel qu’il soit, alors la vie vaudra la peine d’être vécue »

« Que ta vie soit aussi longue que celle des arbres ! »

Fait historique ou fiction, ce puissant récit aura largement épanché notre soif d’ailleurs.

 

Karaoké de mai 2018

 

Aux Hespérides à Lorient, où il y a « Un jardin extraordinaire », et où « L’important c’est la rose », « Voici le mois de mai », mais oui, « Il est revenu le temps du muguet »,

puis vient « Le temps des cerises » … Alors « Si on chantait », pas « Sous le soleil exactement » peut-être sous « Le parapluie » avec Brassens « Le jour où la pluie viendra » ce qui ravivera « L’eau vive ». C’est vrai ! « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? », « Quand on n’a que l’amour » même si « L‘amour est un oiseau rebelle «  on chante « Il n’y a pas d’amour heureux » .

On « Écoute dans le vent » et on a « La mer » ,« La mer, toujours la mer ». C’est « Le tourbillon de la vie » sur « Trois petites notes de musique » et « Padam padam ».

Sans aller à « Mexico », ou sur « Les neiges de Kilimandjaro », dans notre « Douce France » on a « La montagne » ,« C’est magnifique ! » et « Ma Bretagne quand elle pleut » !!!

« C’est ainsi que les hommes vivent » aux Hespérides de Lorient ! On voit « La vie en rose », « en chantant ».

Loisir cérébral : Remue-méninges d’avril 2018

Une partie du contenu de l’animation d’entrainement des neurones du jeudi 19 avril 2018 

« Echauffement » des neurones : A / Ecrire les expressions populaires correspondant aux définitions données ORALEMENT, sachant que toutes ces expressions contiennent un mot en commun (fleur) :

1) désigne ce qu’il y a de mieux, une élite 2) accorder un avantage, une faveur à quelqu’un 3) faire l’éloge de quelqu’un, le complimenter 4) être facilement irritable 5) être romanesque, sentimental.

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B/ Observation, logique

A

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B

E

..

G

H

..

J

K

..

L

Q

..

R

M

..

N

O

..

P

S

..

T

U

..

V

C

..

D

W

..

Z

ci-dessus : l’ensemble des volumes d’une encyclopédie. Combien de volumes faut-il déplacer ou intercaler au minimum pour que l’encyclopédie soit en ordre ? >> 1 2 3 4 5 6

Dictée Le printemps

Dans le calendrier romain, ancêtre du nôtre, le début de l’année civile coïncidait avec l’arrivée du printemps. Cela était sans doute au fait que, sortant de sa léthargie hiémale, c’est à cette époque- là que, depuis la nuit des temps, la nature annonce le renouveau. Dès la mi- mars, quoique les bulletins météo restent hésitants et quoique des gelées persistent, quelques signes avant- coureurs telles l’apparition des premières fleurs, les aubades matutinales des oiseaux, l’éclosion des bourgeons de marronnier nous font pressentir sa venue. Il faut pourtant patienter encore quelque temps. En effet, ce n’est que sitôt l’équinoxe vernal passé que, escorté du flamboiement des jonquilles, des iris, des mimosas et des forsythias flavescents, le printemps fait son entrée officielle.

NB : les mots ou expressions « en gras » sont l’objet de commentaires précis)

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Autour d’un livre aux Hespérides du 26 mars 2018

A « Autour d’un livre » ce mois-ci nous avons lu :

– « La petite-fille de Mr Linh » de Philippe Claudel, ce livre ayant par ailleurs été adapté au théâtre. Un grand-père obligé de quitter son pays – on suppose que c’est le Viet Nam – une terre qui s’éloigne, un bateau, une valise, ce vieil homme qui serre contre son coeur sa fleur de lotus, sa petite-fille, son seul trésor … C’est une histoire d’exil, de déracinement qui débouche sur la force de l’amitié et beaucoup d’humanité … Sous la plume affûtée de l’auteur, un régal !

– « Les amants désunis » de Anouar Ben Malek, écrivain, poète et journaliste franco-algérien d’expression française qui a fait un recueil de témoignages sur les tortures commises par l’armée et la police algériennes sur les manifestants, lors des émeutes d’octobre 1988 ... L’histoire d’amour magnifique que nous avons lue, c’est celle d’Anna, suissesse. Âgée, elle retourne en Algérie à la recherche de Nassreddine, avec qui elle s’était mariée 40 ans auparavant, et dont elle avait eu 2 enfants ensuite sauvagement assassinés par le FLN. Nous suivons avec elle les événements de la vie quotidienne de 1928 à 1998, qui représentent des périodes graves et inhumaines de notre histoire … Malgré la gravité de ces évocations, ce texte très poétique nous ouvre les voies de la tolérance.

Chaque mois, nous sommes une douzaine à nous réunir après lecture d’un ou deux livres que nous nous sommes partagés … Les rencontres sont vives, car littérature signifiant ouverture, nous trouvons dans le contenu de nos lectures, matière à discussions et évocations de nos vécus et de nos différences respectifs.                                        

Karaoké aux Hespérides

Activité KaraokeUne fois de plus, ce samedi, nous nous sommes retrouvés aux Hespérides, pour un nouveau karaoké.

C’est le rendez-vous de l’enthousiasme et de la convivialité, car le karaoké est constitué non seulement des refrains que nous trimbalons dans notre tête, mais de l’intégralité des textes des couplets – que nous avions plus ou moins oubliés – et qui défilent là devant nos yeux ébahis, et nous sommes comme des enfants redécouvrant un trésor fait des oeuvres que nous avons chantées tout au long de notre vie, et qui trouvent résonance en nous. C’est comme si nous revivions pleinement notre jeunesse.

De Bourvil à Michel Fugain, en passant par Félix Leclerc et Mouloudji, de Ferrat à Montand, d’Aznavour à Françoise Hardy, de Francis Lemarque à Edith Piaf, et plein et plein d’autres, tout est accueilli avec entrain, oubliés peines et tracas, et d’ailleurs, curieusement, personne n’a envie de rompre ce moment enchanteur.

La musique, dit-on, adoucit les moeurs, pour nous ce sont les soucis de l’âge qui nous oublient pendant deux heures et plus.