38 bis, Avenue de La Marne56100 LORIENT

09.00 - 17:00Lundi -Samedi

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Sortie au Golfe du Morbihan

Sans réponse à nos interrogations sur les origines de la présence de ces îlots dans la niche merveilleuse du Golfe du Morbihan, nous adhérons à la poésie d’Adrien REGENT qui nous parle de « ces fées qui s’envolant comme un essaim à travers le Morbihan, en faisant tomber de leurs manteaux une fine poussière d’or, firent surgir de toutes parts, des îles aussi nombreuses que les jours de l’an »

Merci à ce poète qui nous offre là un bien belle image du Golfe du Morbihan !

Nous voici arrivés à LOCMARIAQUER, ce qui requiert une petite leçon de breton :

Lok = lieu saint

Maria

ker = lieu

A vous maintenant, de traduire ! pour trouver « Lieu dédié à Marie »

Dès l’entrée de Locmariaquer, nous étions sous le charme du climat privilégié – dont les palmiers et les aloès vigoureux témoignent – qui réchauffe sa Majesté granit, structure de cette île, mondialement connue pour ses mégalithes : menhirs, cairns, dolmens, tumulus, pierre plates … Deux clochers en émergent, celui de N-Dame du Kerdro et celui de la chapelle du Moustoir, granit partout maître !

Les amateurs de voile et de yatching apprécient son port, et savez-vous que cette petite ville est le berceau de l’huître plate ? d’ailleurs les parcs à huîtres sont très nombreux dans le Golfe.

KERPENHIR : 2ème petite leçon de breton :

Ker = lieu, village

Pen = tête

Hir = long. A nouveau, traduisez ! la désignation de la pointe et sa forme allongée en sont la réponse !

« Le Relais de Kerpenhir » : la luxuriante floraison dont la variété nous a surpris et ravis : acanthes, anémones, agapanthes, lauriers-roses, lavande, impatiens, pétunias, fuchsias, hortensias … une profusion de fleurs, de plantes et de buissons, à couper le souffle ! couronne l’hôtel-restaurant : certaines exotiques comme le datura appelé aussi « l’herbe du diable »

(Que diable vient faire le diable dans un endroit qui nous a semblé le paradis ?).

Dans un décor breton rehaussé d’une touche provençale, sous la forme d’un hibiscus qui voit rouge auprès de la cheminée,

 

les plats simples et raffinés, servis dans une ambiance chaleureuse et reposante – les fleurs qui s’offraient à nouveau à notre vue nous y avaient préparés – ont plu à tous.

L’endroit est très prisé, 6 km. de plages au sable fin, un sémaphore, des dunes, des mégalithes.

Si, de nos appartements et maisons, nous avons l’habitude d’interroger l’horizon, ici, en promenade en bateau dans le Golfe du Morbihan, nous avons à la fois, vue sur l’infini et sur les multitudes de propriétés qui recèlent leurs lots de trésors : chapelles, moulin à vent, calvaires, conifères et autres essences d’arbres, rochers, escarpements avec escaliers descendant à la mer, plagettes et bateaux et … toutes ces petites maisons blanches à pignons et toits d’ardoises qui éclatent de soleil et de lumière bretons.

Et parmi les résidents du Golfe, non seulement nos habitués et insatiables goélands et mouettes dites rieuses, mais aussi des hérons cendrés, des sternes, des aigrettes, des bernaches, ainsi que des cormorans qui boudent désormais nos côtes lorientaises. Et tant d’autres espèces que nous aimerions bien connaître.

Les plaisanciers côtoient de nombreux autres bateaux, ceux qui nous promènent, les croisiéristes; ceux qui nous nourrissent, les caseyeurs, les chalutiers. Et la mer les porte, et les comble*

Par une dernière petite leçon de breton :

Men = pierre

Hir = long, haut

Menhir = pierre haute

Dol = table, avec men,

Dolmen = table en pierre,

nous terminerons notre virée en passant par Carnac pour découvrir ou redécouvrir ses alignements, pour lesquels on vient de très très loin, tant le mystère entourant leur existence et leur présence à cet endroit, est attirant et puissant !

… Ces promenades nous font retrouver nos yeux d’enfant et ce qu’ils contiennent d’émerveillement. La chaleur de l’amitié, du partage et des échanges y est aussi pour quelque chose. Et la rassurante présence de notre beau couple de conducteurs, Martine et Jean-Gwenaël, et leur générosité commune qui nous font beaucoup de bien !

*La mer, elle, « Toujours la mer, a quelque chose à dire,

« Musique et poésie, amour et liberté

« Ces mots que nous chantons, vogueront beaux navires

« A travers les saisons, toute une éternité … »

Magie de la mer, magie de l’évasion …

Les Hespérides en balade

Branle-bas aux Hespérides ce matin jeudi 31 mai : deux minibus attendent des résidents pour une balade dans les Monts d’Arrée de Bretagne.

Le ciel n’est ni boudeur, ni prometteur, mais une averse prolongée n’a pas pas pu résister à démarrer avec nous : les essuie-glaces seront nets. Au bout d’une petite heure, le soleil nous fera le jeu de la séduction, après tout, c’est le printemps et nuages et vent ont pris quelque congé. Le temps d’un détour à la Basilique-Cathédrale de St-Corentin de Quimper aux deux clochers ajourés – dans laquelle la déviation à gauche par rapport à la nef suscite plusieurs hypothèses, celle de l’évocation du symbole du Christ qui penche légèrement la tête vers la gauche sur la Croix est touchante.

Et voilà une petite bruine qui chantonne sur le pare-brise pour nous dire que le repas est proche, oui mais il faut arriver au Faou, en dépit de travaux importants sur la voie rapide, où une table accueillante nous attend au restaurant « Le Relais de la Place » devant lequel un magnifique banc et une potiche – oeuvres d’un(e) mosaïste doué(e) invitent à l’admiration –

Mais si l’oeil se nourrit de beau, l’estomac, lui, non, c’est le temps des mâchoires : le repas, précédé du sacro-saint kir – breton ou traditionnel – est léger, coloré et goûté : plaisir des yeux et des papilles, animé aussi pour celui des langues.

Et hop ! nous revoilà dans nos minibus respectifs, en route vers l’abbaye de St Gwenolé datant du Vème siècle, mais victime d’invasions normandes et d’expulsions lors de la Révolution, elle n’a été reconstruite qu’en 1950, grâce aux dons généreux des fidèles de ce saint. Cet endroit richement arboré de nombreuses essences et le monastère lui-même, sont porteurs de sérénité et appellent de nombreux visiteurs, et de plus, nous y avons rencontré deux pêcheurs – nous sommes en pleine verdure, mais la mer n’est jamais loin en Bretagne – l’un d’eux, aux bras richement tatoués, porte sur une épaule une brochette de poissons à l’aspect bizarre. Notre curiosité éveillée, les Bretons toujours communicatifs, enthousiastes et fiers, nous ont présenté le fruit de leur pêche et devinez ! : c’étaient cinq petits requins, dotés d’un aileron, oui ! inoffensifs par leur taille adulte d’un mètre vingt – soyez rassurés, vous pourrez vous baigner et nager sans risque d’être leur proie, on n’est pas en Australie, on est en Bretagne : d’ailleurs, ils se nourrissent de crabes, les gourmets ! et s’il vous arrive de les déguster, peut-être leur trouverez-vous un goût de lotte vanté par les pêcheurs qui voulaient nous les vendre, mais on n’allait tout de même pas les rapporter à notre Yannick – l’excellent cuisinier des Hespérides – c’était pas le but de la promenade ! Ben, voilà une découverte ! Quand on vous dit qu’il faut sortir …

 

Et à nouveau sur la route vers Châteauneuf-du-Faou, mais en faisant un détour par le Pont de Térénez, merveille d’architecture que l’homme – combien d’hommes ont réalisé en épousant la nature et les contours de l’aber. Ce pont qui enjambe l’Aulne et offre des accès en courbe qui en font la beauté est un élément essentiel de désenclavement pour la presqu’île de Crozon. C’est super de le franchir et des oh ! et des ah ! volent dans le bus. On poursuit notre route, la sieste on la fera demain car le parcours est accrocheur, les parcelles de terre mariant tous les tons de vert, sont délimitées par des arbustes de toutes sortes et donnent une structure esthétique à l’ensemble des vallons … Et l’on en traverse des petits bourgs bretons ! les uns et les autres annoncés par les flèches des églises brodées de granit, tutoyant le ciel. Ah ! la Bretagne et ses monuments !

Et devant les demeures, des rhododendrons roses, violets, et même rouges ! nous jouent la fête de fin de saison et seront bientôt remplacés par les hortensias, fierté de la Bretagne : on n’a pas fini de s’émerveiller …

La Bretagne est belle et parfois, elle l’oublie, nous aux Hespérides, le savons ! et de temps en temps, il fait bon troquer le fardeau de la vie contre une étincelle de joies. C’est ce que nous avons fait hier – grâce au geste généreux de la jeune Martine (conductrice) et du jeune Jean-Gwenaël (conducteur), dont la bonne humeur et la gentillesse nous ont accompagnés tout au long de cette escapade – et que nous referons …

Karaoké de mai 2018

 

Aux Hespérides à Lorient, où il y a « Un jardin extraordinaire », et où « L’important c’est la rose », « Voici le mois de mai », mais oui, « Il est revenu le temps du muguet »,

puis vient « Le temps des cerises » … Alors « Si on chantait », pas « Sous le soleil exactement » peut-être sous « Le parapluie » avec Brassens « Le jour où la pluie viendra » ce qui ravivera « L’eau vive ». C’est vrai ! « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? », « Quand on n’a que l’amour » même si « L‘amour est un oiseau rebelle «  on chante « Il n’y a pas d’amour heureux » .

On « Écoute dans le vent » et on a « La mer » ,« La mer, toujours la mer ». C’est « Le tourbillon de la vie » sur « Trois petites notes de musique » et « Padam padam ».

Sans aller à « Mexico », ou sur « Les neiges de Kilimandjaro », dans notre « Douce France » on a « La montagne » ,« C’est magnifique ! » et « Ma Bretagne quand elle pleut » !!!

« C’est ainsi que les hommes vivent » aux Hespérides de Lorient ! On voit « La vie en rose », « en chantant ».

Karaoké aux Hespérides

Activité KaraokeUne fois de plus, ce samedi, nous nous sommes retrouvés aux Hespérides, pour un nouveau karaoké.

C’est le rendez-vous de l’enthousiasme et de la convivialité, car le karaoké est constitué non seulement des refrains que nous trimbalons dans notre tête, mais de l’intégralité des textes des couplets – que nous avions plus ou moins oubliés – et qui défilent là devant nos yeux ébahis, et nous sommes comme des enfants redécouvrant un trésor fait des oeuvres que nous avons chantées tout au long de notre vie, et qui trouvent résonance en nous. C’est comme si nous revivions pleinement notre jeunesse.

De Bourvil à Michel Fugain, en passant par Félix Leclerc et Mouloudji, de Ferrat à Montand, d’Aznavour à Françoise Hardy, de Francis Lemarque à Edith Piaf, et plein et plein d’autres, tout est accueilli avec entrain, oubliés peines et tracas, et d’ailleurs, curieusement, personne n’a envie de rompre ce moment enchanteur.

La musique, dit-on, adoucit les moeurs, pour nous ce sont les soucis de l’âge qui nous oublient pendant deux heures et plus.

Galette des Rois aux Hespérides

Ce mardi 1er février, aux Hespérides, une quarantaine de résidents, accompagnés d’invités, se réunissaient autour d’une Galette des Rois organisée par la Direction et son équipe. Une accordéoniste, Monique le Berrigaut, s’était spontanément proposée pour accompagner bénévolement, ainsi que Lucien, un autre accordéoniste habitué de nos lieux, les chants choisis pour le plaisir de tous, dans le répertoire de notre groupe « Chantencor » et bien d’autres airs qui au chaud dans nos oreilles ne demandent qu’à s’offrir à l’écoute. La convivialité, comme d’habitude, était avec nous, et tous ne demandent qu’à renouveler ces échanges.

Apéritif de fin d’année aux Hespérides

Comme chaque année, le personnel des Hespérides offre un apéritif avant les fêtes.

Un moment de Convivialité.Le personnel de service aux Hespérides ce jour-là

Les résidents se sont ainsi réunis dans la joie et la bonne humeur. Ils ont entonné quelques chansons  accompagnées du piano de Paul.

La chorale était là

La chorale Chantencor  a fait une petite prestation avec l’aide de quelques personnes venues de l’extérieur qui avaient été invitées.

Tous ont apprécié les canapés faits maison, ainsi que les rafraîchissements pétillants et savoureux. Un grand remerciement à Mr Jacquel et son équipe.

Danses Bretonnes pour la Sainte Catherine

By 17th novembre, 2015 Evènement, Presse 1 Comment

La Presse en parle …

A l’occasion de la Sainte Catherine, les résidents des Hespérides du Ponant ont participé à une leçon de danse bretonne.

Beaucoup de joie et de bonne humeur !

Article Paru dans  Ouest – France

Hespérides fêtent la Sainte Catherine