38 bis, Avenue de La Marne56100 LORIENT

09.00 - 17:00Lundi -Samedi

02 97 64 20 01

LA TCHATCHE DU PONANT DE JANVIER 2022

Revue d’actualités éditée par et pour les résidents des Hespérides à Lorient. Introuvable en kiosque. N° 12 janvier 2022

Un vieux sage a dit : l’homme jeune marche plus vite que l’ancien mais l’ancien connait la route.

LEGENDES DE NOËL BRETONNES

Une nuit magique.

Les croyances anciennes sont particulièrement nombreuses sur la veillée de noël :

– Pendant que sonnent les 12 coups de minuit on entend au loin le son des cloches

des villes englouties et on peut voir des menhirs qui sortent de terre pour aller

boire à la source. Ils ont laissé à leur emplacement un trésor, mais il faut se hâter

pour s’en saisir avant leur retour !

– Au cours de cette nuit de Noël, aucun esprit satanique ne peut agir ni aucune

sorcière surgir, les korrigans comme l’ankou se sont éloignés.

– Pendant la messe de minuit les animaux parlent ‘la langue de l’homme’ à l’étable.

– Des pastorales étaient jouées dans les églises et une légende des Côtes d’Armor

raconte le miracle de Sainte Brigitte, pauvre infirme sans bras, qui reçut l’enfant de

Marie sur ses genoux et retrouva ses mains et ses bras pour langer le divin

enfant, en lui chantant la berceuse de Noël.

Le réveillon.

Au retour de la messe, la famille réveillonne avec un repas légèrement amélioré : soupe au pain, kig ha farz. On n’oubliait pas les animaux qui avaient droit à une ration supplémentaire.

La bûche de Noël.

La bûche de Noël est un énorme bois de chêne, de hêtre, ou d’orme, un bois dur à combustion lente. La bûche était aspergée d’eau bénite et de sel avant d’être brûlée. La combustion pouvait durer plusieurs jours, mais devait surtout chauffer la veillée de Noël après la messe. Les braises étaient recueillies, car elles avaient des vertus médicinales; on prétendait qu’elles protégeaient aussi de la foudre, des serpents et qu’elles purifiaient l’eau de pluie. Les invités repartaient parfois chez eux avec un sabot plein de braises, ce qui leur permettait d’allumer le feu à leur retour chez eux….

NOËL EN BRETAGNE

En Bretagne, les sabots de Noël n’étaient bien souvent garnis que de pommes rouges, appelées “pommes du paradis” ou d’une orange, la “pomme d’orange”.

Bien avant le IVème siècle, date à laquelle l’Eglise institua la fête de Noël, le 25 décembre était fêté par les Celtes qui célébraient Mithra, le dieu solaire.

La tradition du sapin de Noël a toujours existé en Bretagne, puisque les Celtes le dédiaient au jour de renaissance du soleil et l’appelaient “l’arbre de l’enfantement” !

Les enfants, les petits « Noëlloux » scandaient de porte en porte le même refrain : « Chantons Noël pour une pomme, pour une poire, pour un petit coup de cidre à boire » et leur chant était récompensé par quelques sous ou par des friandises.

Les Bretons, profondément catholiques, n’oublient pas pour autant leurs racines celtes. Ainsi, avant de partir pour la messe de minuit, ils allumaient la bûche de Noël, une bûche enrubannée et aspergée d’eau bénite et de sel.

Parmi les légendes, l’une d’entre elles raconte que Noël est une nuit magique, et qu’au moment où sonnent les douze coups de minuit, des phénomènes étranges se produisent : on entend le son des cloches des villes englouties et on peut voir des menhirs sortirent de terre pour aller boire l’eau des sources. Passés les 12 coups de minuit, ils retournent sagement chez eux.

ACTUALITÉ

Une nouvelle période va s’ouvrir aux Hespérides. Bien que plein d’allant, M. Jacquel prend en cette fin d’année, une retraite bien méritée, car il était entré bien jeune dans la carrière.

Toujours disponible pour les résidents, il ne se cachait que très rarement dans son bureau.
Nous avions tous pris l’habitude de le solliciter pour le moindre ennui et – miracle – c’était résolu. Toutes et tous l’aimions beaucoup et sentions son affection en retour.

Le premier et le plus enthousiaste à accompagner et préparer nos animations dans le salon, il entraînait chacun des résidents à y participer.

Nous ressentons d’ailleurs cette sollicitude de toute son équipe qu’il a formée à son image et c’est avec plaisir que nous avons appris qu’il sera remplacé par Anne Simon dont l’enthousiasme et l’énergie nous sont connus.

Nous allons ainsi continuer de ne pas être un simple numéro dans notre petite structure, et de recevoir chaque jour un salut amical à notre nom, quand nous apparaissons.

Cette fin d’année 2021, l’apéritif traditionnel offert par le personnel aux résidents s’est vu adjoindre le pot de départ de M. Jacquel et, à cette occasion s’y étaient joints de nombreux invités. Ils avaient voulu auparavant participer à la collecte du Conseil des Résidents pour l’agrémenter de cadeaux. Les membres du personnel s’étaient cotisés de leur côté pour des présents basés sur le thème du jardinage et avaient par ailleurs aidé les résidents dans leurs choix.

Encore merci, M. Jacquel, et bon vent dans votre nouvelle vie !

“Ah, la belle vie qui attend !
Apprécier le réveil-matin du lundi qui ne sonne pas, prendre le temps de savourer le café du matin, écouter les nouvelles à la radio, puis déguster un deuxième café, aller chercher le pain en vélo, jardiner, bricoler, voyager en lisant, cuisiner une bonne sauce, rendre visite à un ami, marcher 20 minutes, savourer un plat, s’apercevoir que la journée est déjà presque terminée et qu’on ne l’a pas vue passer !
Ah la belle vie qui attend ! “

Message SANTE :

Si la marche et le vélo étaient bons pour la santé, le facteur serait immortel !

Une baleine nage toute la journée, ne mange que du poisson, boit de l’eau et pourtant …

Un lapin court et saute toute le temps, mais ne vit que 15 ans.

Par contre, une tortue ne court pas, ne fait rien, et vit … 450 ans !

Et vous me dites de faire de l’exercice ! Je suis retraité, laissez-moi tranquille ! …

La Tchatche du Ponant de mai 2021

La une :

La 2ème page :

La tchatche du Ponant février 2021

By 21st février, 2021 Presse No Comments

Le 2ème numéro est paru en temps voulu avec le concours de nouveaux rédacteurs. Ci-après la 1ère page

et la 2ème page

La Tchatche du Ponant

Ce titre est celui donné à un périodique papier qui est rédigé par des résidents sur n’importe quel sujet et qui pourra, ainsi, mensuellement donner des nouvelles de ce qui se passe aux Hespérides à tous les résidents.

En voici quelques extraits :

Un mot du directeur :

Chers résidents,

L’année qui vient de s’écouler nous a réservé son

lot de questions et de défis.


Après une année passée si particulière, votre santé

et votre bien-être sont, plus que jamais, au coeur

de mes préoccupations. J’ai pu maintenir la plupart

de nos animations, grâce au respect par tous des

contraintes imposées par la crise sanitaire.

C’est pourquoi, je vous remercie de la bienveillance

de chacun au sein de la résidence des Hespérides ..

Aussi je vous souhaite une nouvelle année 2021

douce, sereine et apaisée et bien entendu un retour

progressif à notre vie normale.

Meilleurs voeux sincères à vous et à vos proches,

Cordialement,

Philippe JACQUEL

ou encore un message de la sophrologue :

Nous avons inséré aussi des exercices extraits des Remue-Méninges de 2020 avec leurs corrigés ce qui apportera une distraction aux résidents qui n’ont pas pu y assister. Nous avons ajouté des dessins humoristiques en provenance du Canard enchaîné comme celui-ci :

et bien d’autres articles encore tels que l’étude d’un des ouvrages qui a tourné en décembre parmi les lectrices d’ “Autour d’un livre” ou encore une photo des gymnastes qui ont remplacé une séance par une mini croisière dans la rade de Lorient.

Nous espérons poursuivre mensuellement la publication de la Tchatche du Ponant, avec la collaboration d’un grand nombre de résidents.

A suivre donc …

Un Conseil syndical doit être composé en majorité de résidents

By 2nd septembre, 2019 Presse No Comments

Dans le Canard enchainé du 28 août 2019, on relève un article qui concerne le Conseil syndical d’une résidence-services seniors et je le résume ci-après :

Il s’agit d’un procès qui vient d’être intenté par une vingtaine de résidents âgés ou très âgés d’une résidence services seniors de Paris XIIe contre le Conseil syndical pour faux et abus de faiblesse.

Il s’agit d’une résidence de 1ère génération donc du même type que la nôtre. Une décision de suppression des services avait été prise en Assemblée générale  et ce, dans la plus grande confusion.
Le journaliste a enquêté et a compris que la valeur vénale des appartements étaient minorée par les charges causées par les services, et que les copropriétaires non résidents voulaient les supprimer pour augmenter cette valeur.

Cette affaire suscite quelques réflexions.

Les copropriétaires les plus dynamiques avaient été élus au Conseil syndical et ce sont certainement les plus jeunes, donc des copropriétaires non résidents, qui y étaient en majorité.

Les seniors qui avaient choisi de s’installer dans cette résidence pour y parcourir leur dernier chemin se voyaient privés de leur service d’accueil, de leur gardiennage, de leurs animations, de tout système d’alerte, de la restauration, etc. (N’ oublions pas les locataires qui payent les charges, n’ont pas ou peu droit à la parole mais tiennent aux services tout autant que les autres).

Ils n’avaient plus alors qu’à chercher un autre lieu leur apportant les mêmes services et c’est bien difficile de changer quand on est usé par la vie et qu’on n’a plus le dynamisme de la jeunesse. On veut rester dans son environnement et dans le confort qu’on s’est créé.

On comprend ainsi que, dans notre structure, les intérêts des copropriétaires résidents et des copropriétaires investisseurs divergent.

Cette divergence est d’autant plus importante que la différence du prix au m2 est sensible entre copropriété classique et copropriété de services. C’est évidemment le cas d’une métropole comme Paris mais peut très bien se produire ici par l’attrait qu’ exerce la Bretagne grâce à son climat tempéré qui la met à l’abri des canicules. Les résidences de centre ville sont aussi de plus en plus recherchées ce qui explique l’indisponibilité actuelle de logements dans notre agréable résidence malgré les départs « naturels » qui, bien sûr, ont toujours lieu.

Par ailleurs la loi Elan qui sera bientôt mise en application stipule que, dans les résidences de plus de 100 lots d’habitation, le Conseil syndical sera dissous et remplacé par un Conseil d’Administration qui aura beaucoup plus de pouvoirs. On peut prévoir que cela sera étendu à toutes les résidences car cela est déjà facultatif pour les résidences de plus de 50 lots.

Gageons que dans les résidences services seniors ce sont les membres du Conseil syndical qui vont se retrouver administrateurs.

Conclusion : Nous, résidents, devons nous efforcer d’assister aux Assemblées générales et surtout de conserver une majorité de résidents au Conseil syndical ou  aux éventuels Conseils d’Administration.

Escale à Lorient du Tour de France 2018

Quel événement à Lorient ! ce mercredi 11 juillet 2018 :

Sous nos fenêtres aux Hespérides, le départ du Tour de France 2018 !!! Ma Doué !

Dès la veille, toutes les voitures habituellement garées le long des trottoirs de la célèbre Avenue de la Marne, adresse des Hespérides de Lorient, ont dû trouver refuge dans les rues avoisinantes : place aux barrières de protection des piétons avides de côtoyer au plus près les coureurs du Tour de France.

Dès 5 h. du matin, le service urbain plaçait les barrières préparées la veille, le long des trottoirs, réservant ainsi la circulation aux organisateurs du Tour de France, ainsi qu’aux services de sécurité et de soins.

Aux Hespérides de Lorient, bien des seniors intéressés par l’événement étaient accoudés à leur rampe de balcon, accompagnés d’invités, pour assister, avec de nombreux Lorientais postés derrière les barrières dès 9 h., au défilé extraordinaire des voitures de la caravane, un moment plein de liesse bruyante et de partage autour de la passion commune du cyclisme.

Sous un magnifique ciel bleu qui étincelait entre les arbres de l’avenue des résidents des Hespérides de Lorient, une foule colorée, enthousiaste, acclamait les véhicules publicitaires et leurs conducteurs, et aussi les animateurs, vous savez, ceux qui lancent à tout-va, les petits cadeaux, petits spécimens de réclame des différentes marques représentées avec créativité, remarquables par leur gigantisme parfois, qui font le bonheur des enfants et ados ravis de remplir leur besace de ces produits miniature qu’ils s’empresseront de montrer à leur entourage. Il y a parfois compétition ! La “pêche” fut bonne pour Côme, trois ans et demi. Des mini jus de fruits trouvaient sur place leur emploi, par cette douce chaleur qui enveloppait Lorient et les Hespérides ce matin du 11 juillet, avant la dispersion de la foule qui, fidèle, sera au rendez-vous suivant du départ de peloton.

A midi un quart pile – quelle précision dans le déroulement de l’événement ! – avec les amateurs du Tour, nous voici à nouveau sur le balcon des Hespérides, en union avec d’autres Lorientais en face et en-dessous de nous, et probablement des voisins du pays de Lorient et des touristes, guettant le départ du peloton qui, 300 m. plus bas, avenue Anatole France, précédé de quelques voitures et motards,  démarrait déjà à bonne allure : imaginez 176 coureurs répartis en 22 équipes surgissant d’un coup sous votre nez, dans un wrouhh ! collectif qui vous donne le frisson – vous savez, celui de l’émotivité – pédalant dans une attitude commune à tous, penchés sur leurs guidons dans une courbe du dos superbe, maillots de toutes couleurs, bleus, orange, rouges, verts, turquoises, le jaune étant leur moteur de convoitise et d’espérance. Grandiose !

A eux tous, sans distinction de talents, notre émotion et nos souhaits : nous n’en manquons pas aux Hespérides à Lorient et acceptons de les partager, pour que chacun d’entre eux en fasse, de coups de pédale répétés, le creuset de leur joie de vivre jusqu’au bout … jusqu’au bout de leur rêve.

Cette festivité offerte aux Lorientais est le prélude au Festival Interceltique de Lorient (F.I.L) qui a lieu cette année du 3 au 12 août, et dont la Grande Parade des Nations Celtes qui dure environ 3 heures, se déroule de l’avenue de la Marne à l’avenue de la Perrière, sous les fenêtres des Hespérides de Lorient.