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LA TCHATCHE DU PONANT DE JANVIER 2022

Revue d’actualités éditée par et pour les résidents des Hespérides à Lorient. Introuvable en kiosque. N° 12 janvier 2022

Un vieux sage a dit : l’homme jeune marche plus vite que l’ancien mais l’ancien connait la route.

LEGENDES DE NOËL BRETONNES

Une nuit magique.

Les croyances anciennes sont particulièrement nombreuses sur la veillée de noël :

– Pendant que sonnent les 12 coups de minuit on entend au loin le son des cloches

des villes englouties et on peut voir des menhirs qui sortent de terre pour aller

boire à la source. Ils ont laissé à leur emplacement un trésor, mais il faut se hâter

pour s’en saisir avant leur retour !

– Au cours de cette nuit de Noël, aucun esprit satanique ne peut agir ni aucune

sorcière surgir, les korrigans comme l’ankou se sont éloignés.

– Pendant la messe de minuit les animaux parlent ‘la langue de l’homme’ à l’étable.

– Des pastorales étaient jouées dans les églises et une légende des Côtes d’Armor

raconte le miracle de Sainte Brigitte, pauvre infirme sans bras, qui reçut l’enfant de

Marie sur ses genoux et retrouva ses mains et ses bras pour langer le divin

enfant, en lui chantant la berceuse de Noël.

Le réveillon.

Au retour de la messe, la famille réveillonne avec un repas légèrement amélioré : soupe au pain, kig ha farz. On n’oubliait pas les animaux qui avaient droit à une ration supplémentaire.

La bûche de Noël.

La bûche de Noël est un énorme bois de chêne, de hêtre, ou d’orme, un bois dur à combustion lente. La bûche était aspergée d’eau bénite et de sel avant d’être brûlée. La combustion pouvait durer plusieurs jours, mais devait surtout chauffer la veillée de Noël après la messe. Les braises étaient recueillies, car elles avaient des vertus médicinales; on prétendait qu’elles protégeaient aussi de la foudre, des serpents et qu’elles purifiaient l’eau de pluie. Les invités repartaient parfois chez eux avec un sabot plein de braises, ce qui leur permettait d’allumer le feu à leur retour chez eux….

NOËL EN BRETAGNE

En Bretagne, les sabots de Noël n’étaient bien souvent garnis que de pommes rouges, appelées “pommes du paradis” ou d’une orange, la “pomme d’orange”.

Bien avant le IVème siècle, date à laquelle l’Eglise institua la fête de Noël, le 25 décembre était fêté par les Celtes qui célébraient Mithra, le dieu solaire.

La tradition du sapin de Noël a toujours existé en Bretagne, puisque les Celtes le dédiaient au jour de renaissance du soleil et l’appelaient “l’arbre de l’enfantement” !

Les enfants, les petits « Noëlloux » scandaient de porte en porte le même refrain : « Chantons Noël pour une pomme, pour une poire, pour un petit coup de cidre à boire » et leur chant était récompensé par quelques sous ou par des friandises.

Les Bretons, profondément catholiques, n’oublient pas pour autant leurs racines celtes. Ainsi, avant de partir pour la messe de minuit, ils allumaient la bûche de Noël, une bûche enrubannée et aspergée d’eau bénite et de sel.

Parmi les légendes, l’une d’entre elles raconte que Noël est une nuit magique, et qu’au moment où sonnent les douze coups de minuit, des phénomènes étranges se produisent : on entend le son des cloches des villes englouties et on peut voir des menhirs sortirent de terre pour aller boire l’eau des sources. Passés les 12 coups de minuit, ils retournent sagement chez eux.

ACTUALITÉ

Une nouvelle période va s’ouvrir aux Hespérides. Bien que plein d’allant, M. Jacquel prend en cette fin d’année, une retraite bien méritée, car il était entré bien jeune dans la carrière.

Toujours disponible pour les résidents, il ne se cachait que très rarement dans son bureau.
Nous avions tous pris l’habitude de le solliciter pour le moindre ennui et – miracle – c’était résolu. Toutes et tous l’aimions beaucoup et sentions son affection en retour.

Le premier et le plus enthousiaste à accompagner et préparer nos animations dans le salon, il entraînait chacun des résidents à y participer.

Nous ressentons d’ailleurs cette sollicitude de toute son équipe qu’il a formée à son image et c’est avec plaisir que nous avons appris qu’il sera remplacé par Anne Simon dont l’enthousiasme et l’énergie nous sont connus.

Nous allons ainsi continuer de ne pas être un simple numéro dans notre petite structure, et de recevoir chaque jour un salut amical à notre nom, quand nous apparaissons.

Cette fin d’année 2021, l’apéritif traditionnel offert par le personnel aux résidents s’est vu adjoindre le pot de départ de M. Jacquel et, à cette occasion s’y étaient joints de nombreux invités. Ils avaient voulu auparavant participer à la collecte du Conseil des Résidents pour l’agrémenter de cadeaux. Les membres du personnel s’étaient cotisés de leur côté pour des présents basés sur le thème du jardinage et avaient par ailleurs aidé les résidents dans leurs choix.

Encore merci, M. Jacquel, et bon vent dans votre nouvelle vie !

“Ah, la belle vie qui attend !
Apprécier le réveil-matin du lundi qui ne sonne pas, prendre le temps de savourer le café du matin, écouter les nouvelles à la radio, puis déguster un deuxième café, aller chercher le pain en vélo, jardiner, bricoler, voyager en lisant, cuisiner une bonne sauce, rendre visite à un ami, marcher 20 minutes, savourer un plat, s’apercevoir que la journée est déjà presque terminée et qu’on ne l’a pas vue passer !
Ah la belle vie qui attend ! “

Message SANTE :

Si la marche et le vélo étaient bons pour la santé, le facteur serait immortel !

Une baleine nage toute la journée, ne mange que du poisson, boit de l’eau et pourtant …

Un lapin court et saute toute le temps, mais ne vit que 15 ans.

Par contre, une tortue ne court pas, ne fait rien, et vit … 450 ans !

Et vous me dites de faire de l’exercice ! Je suis retraité, laissez-moi tranquille ! …

Actualités d’automne 2021

Nous approchons de la fin de cette année 2021. Oublions un peu la pandémie…La mer est toujours belle.

Un jour j’ai vu sur la mer une île toute paresseuse, immobile sur les vagues, comme un long lézard vert.” (Eduardo Manet https://fr.wikipedia.org/wiki/Eduardo_Manet). Une fenêtre qui regarde la mer … De cette fenêtre j’écoute la mer. Spectacle insolite ce petit matin d’été : c’est son silence cotonneux qui parle. Le vent ne pipe mot, les vagues sont muettes, et les mouettes se taisent. La brume, maîtresse des lieux, a envahi l’espace. Aspirée par des créatures célestes ou happée par des monstres marins, l’île de Groix a mis les voiles. Ou bien fâchée avec le ciel boudeur, l’île cocoone, moëlleuse dans sa couette de nuages … Dans quelques heures, elle réapparaîtra, Atlantide ressuscitée. À nouveau pimpante, elle flirtera avec le soleil et nous refera le jeu de la séduction … Immortelle, elle se joue de nos mirages … Une sacrée farceuse !

Recette de Mme Jégo, de l’île de Groix, : Kouign Pod

Le Kouign Pod est prévu pour être mangé chaud tout de suite après sa cuisson ; vous pouvez aussi le réchauffer dans une poêle avec un peu de beurre. Cela dit, il se mange aussi fort bien, froid.

  • 400g de farine
    15 cuillères à soupe de sucre “jaune”
    1 œuf
    du beurre salé
    50cl de crème fraîche
    du sel pour l’eau bouillante
  1. Dans un saladier, verser la farine, faire un puits et y casser l’œuf, commencer à mélanger à la cuillère.
  2. Ajouter la crème petit à petit en mélangeant avec la cuillère.
  3. Verser sur la table et terminer à la main. Bien malaxer jusqu’à obtenir une pâte homogène. Ecraser en une pâte épaisse.
  4. Ajouter le sucre roux (pas sur les bords).
  5. Couper des morceaux de beurre et les disposer sur le sucre.
  6. Plier la pâte sur les bords longs, d’abord pour bien recouvrir le sucre et le beurre, puis les bords larges. Il faut que ce soit bien fermé!
  7. Placer le tout dans un torchon propre et le nouer fermement… avec un nœud marin … les vrais de vrais!
  8. Cuire dans une casserole d’eau bouillante avec du gros sel pendant environ 45 min.
  9. Servir dans une assiette, coupé en lamelles et déguster, de préférence chaud, en arrosant du sirop qui coule dans le plat.
  10. Bon appétit !

(Il est recommandé de manger très léger avant ce dessert !)

Monsieur José Calloch, qui a ramené au goût du jour les délices de l’île de Groix, nous dévoile les secrets du kouign-pod, un plat breton très ancien mais qui se fait encore beaucoup sur l’île de Groix. C’est de la pâte avec du beurre et du sucre que l’on fait cuire dans de l’eau. Avant on l’enveloppait dans une feuille de chou et on le mettait à cuire avec le pot-au-feu. Il est mangé en dessert.

“Kouign” signifie gâteau, mais en vannetais le “k” se prononce “ch”. Et “Pod”, c’est le pot. Il s’agit d’une pâte lourde comme une pâte à pain, faite avec de la farine, des œufs et de la crème. On met dessus du sucre melen (jaune en breton). C’est un sucre plus brunâtre, qui a plus de goût, un peu comme la vergeoise. On met également ensuite des morceaux de beurre et on replie la pâte par dessus. On met le tout noué dans un torchon, à bouillir dans de l’eau avec du gros sel.
Une fois cuit, on le coupe en tranches et on le mange comme ça, en l’arrosant du jus sucré qui s’en échappe.
Le lendemain on peut aussi le passer à la poêle : on fait revenir les tranches dans du beurre en ajoutant dessus le sucre qu’on aura gratté au fond du plat.

L’ÉCOLOGIE ET LE COLIBRI

Connaissez-vous Tramayes ? C’est un village d’à peine 1 000 habitants, en Saône-et-Loire. On y trouve de belles prairies, de la forêt, un château du XVIe siècle et le Signal de la Mère Boitier, un des points culminants des monts du Mâconnais. De là-haut, par beau temps, on peut même contempler le mont Blanc.

Rien de très palpitant, à première vue. Sauf que la municipalité s’est lancée dans la bataille de l’autosuffisance énergétique, avec un triptyque d’actions pour y parvenir : rénovation énergétique des bâtiments municipaux et coupure de l’éclairage public afin de diviser la facture d’électricité par 3,5 ; installation d’un réseau de chauffage au bois destiné à couvrir les besoins communaux et de panneaux photovoltaïques générant 120 MWh. Elle n’est pas la seule à s’être engagée dans cette voie. On trouve de tels projets à Marmagne, dans le Cher, au Mené, dans les Côtes-d’Armor, ou encore à Ungersheim, dans le Haut-Rhin. Toutes ces communes ont misé sur le développement des énergies renouvelables afin de devenir énergétiquement indépendantes.

Leur point commun : de petite taille, elles sont suffisamment agiles pour mettre en œuvre sans lourdeur ce type de décisions radicales.À l’heure de la COP 26 et de la difficile recherche de solutions globales pour lutter contre le réchauffement climatique, les modèles à explorer sont peut-être du côté de ces expérimentations à plus petite échelle. À l’instar du colibri transportant dans son bec quelques gouttes d’eau pour tenter d’éteindre un incendie. Au tatou qui lui reprochait de ne pas être suffisamment efficace, il répondit :

« Je le sais, mais je fais ma part. »

Peut-être qu’une multitude de colibris réussiront là où les États, tels des tatous patauds, semblent condamnés à échouer ?

Souvenirs de résidents

AGRÉABLE SOUVENIR

C’était il y a … (comme le temps passe vite!)

J’étais en première, l’année du bac, au lycée Clémenceau à Nantes, lorsque le professeur de français nous a récité un « poème » que j’ai gardé en mémoire, tellement il est bien tourné. Je vais vous le narrer :

Un roi d’Espagne ou bien de France

Avait un cor, un cor au pied

C’était au pied gauche, je pense

Il boitait à faire pitié

Ses courtisans, espèce adroite,

S’évertuaient à l’imiter

Et qui de gauche, qui de droite

Tout le monde boitait, boitait …

Un noblichon de la province

A la cour invité,

Se présenta devant le prince,

Marchant droit comme un peuplier.

Tout le monde se mit à rire … hormis le roi

Qui dit tout bas  »Voyons monsieur, et qu’est-ce à dire ?

Je vois que vous ne boitez pas ».

« Sire, quelle erreur est la vôtre

Je suis perclus de corps, voyez …

Si je marche plus droit qu’un autre

C’est que je boite des deux pieds » !

Ce petit poème plein d’humour qui nous a été confié par Paul F. rappelle la flagornerie des courtisans devant les monarques de jadis. Mais cela est-il bien différent dans notre République d’aujourd’hui ?

Une résidente, Martine G. nous a confié un autre souvenir de sa jeunesse :

Bonjour la Provence !

Lors d’un dernier récit, je vous avais parlé du Pont-St-Benezet en Avignon … Aujourd’hui, nous ferons la connaissance du Pont suspendu …

Pour nous deux, ma sœur et moi-même empruntions ce pont pour nous rendre à Bellevue. Nous quittions le département du Vaucluse pour le Gard : sortie assez sportive (à ne pas faire un jour de mistral). Nos vélos n’étaient pas tout neufs. Dure ! la côte de plusieurs kilomètres avant d’atteindre un des plus beaux paysages de la région … C’étaient, à perte de vue, des champs d’oliviers, au premier plan, la douceur des genêts. Plus loin, la verdure d’un bois de magnifiques cyprès … Notre retour était récompensé d’une très rapide descente, sur Villeneuve-les-Avignon ; au passage n’oublions pas le Fort St-André qui domine la ville et la tour Philippe le Bel au bord du Rhône;

à l’horizon, on pouvait admirer le majestueux Palais des Papes illuminé par les derniers rayons du soleil.

Après les souvenirs une actualité :

La mairie de Lorient avait décidé de grands travaux sur l’avenue de la Marne, eh bien ils ont démarré ce lundi 25/10, et en un jour, pratiquement tous les arbres ont été abattus ! waouh ! quel vide ! seuls 10 arbres ont été épargnés; la première réflexion est de dire que c’est criminel de détruire en quelques minutes un arbre qui a mis des années à s’ériger et à prendre place dans le ciel ! mais si on approfondit, c’est que ces arbres (des tilleuls pour la plupart) malades et vieux, étaient désormais inaptes à absorber le C02 coupable du réchauffement climatique. Inclinons-nous donc devant le projet d’embellissement de notre avenue : trottoirs diminués pour faire 2 pistes cyclables, places de voitures réduites, aménagement de parterres fleuris, et mise en place de jeunes plants qui donneront des arbres dans 6 ans ! Les travaux se termineront en avril, et à voir les techniques nouvelles que les ouvriers utilisent, on pourrait le croire : pour déterrer les moignons enracinés et enfouis, un technicien qui a auparavant protégé le tronc, use d’un appareil grand comme un smartphone qu’il tient de la main droite, tandis que la main gauche à l’aide de deux doigts seulement, conduit la manoeuvre et ça demande 10 minutes pour extraire le morceau. Déraciner une cinquantaine d’arbres en un jour c’est inimaginable ! mais c’est fait !

Et notre environnement bien sûr a changé, le ciel est déshabillé, et nos yeux sont en manque, nos météorologues saisonniers ne sont plus, et on ne verra plus les feuilles naître, verdir, rougir, et tomber, et pourtant elles poursuivront leur vocation de renouvellement … ailleurs … Des oiseaux auront perdu leur résidence secondaire : qu’ils soient rassurés, les arbres de notre jardin extraordinaire des Hespérides continueront de les héberger, pour notre bonheur !

La Tchatche du Ponant de mai 2021

La une :

La 2ème page :

La Tchatche du Ponant de mars 2021

Quelques extraits du verso :

FABULEUX VOYAGE

Sur une proposition faite par la Chambre de Commerce de Bretagne, pour un voyage à travers le monde, je suis partie seule, mon mari s’étant désisté.

De Lorient en covoiturage avec deux autre voyageurs jusque Paris/Orly, nous avons embarqué- nous étions une dizaine de Bretons – direct Moscou où nous attendait un paysage blanc de neige; à peine le temps de goûter le dépaysement, nous avons repris l’avion direction le Japon : si vous voulez tourner le dos à votre routine, consultez avec moi une carte du monde, et vous réaliserez quelle distance nous avons parcourue pour arriver à Vladivostok, j’ai cru n’y jamais parvenir, cette Sibérie immense que je voyais de mon hublot me paraissait sans fin, quelques îlots de verdure par-ci par-là, et du sable à l’infini.`Mais ce n’était pas fini.Suivez-moi, s.v.p. Nous voici maintenant à Tokyo,puis en Chine à Macao, à Hong Kong, ensuite en Thaïlande à Bangkok. Puis ce fut l’Inde, et enfin Israël d’où nous décollâmes pour rejoindre Paris.Attentive à la faune, je garde, entre autres, le souvenir de la présence de rats au Japon, et de vipères à Bangkok. Les escales furent brèves,j’apprécie d’avoir vu tant de visages différents, tant de variétés d’habillement, goûté à tant de plats exotiques – mais attention, pas de fourchette pour remplacer les baguettes : si vous ne voulez pas mourir de faim, le mieux est d’apprendre à s’en servir ! C’était formidable …

Suite de l’histoire de Jean, le tambour-major

Ses permissions et sa démobilisation lui ont permis d’avoir cinq enfants – 4 filles, dont ma grand-mère Juliette – et un garçon … Je peux vous dire qu’il n’était pas républicain, car disait-il « votre République, je ne la connais pas, moi l’Empereur m’a serré la main ! » Aussi sur ses vieux jours,quand il prenait le frais les soirs d’été, les gamins du hameau venaient crier « Vive l’Empereur »,ce qui leur valait quelques bonbons, et les coquins …repartaient en criant «Vive la République, vive la République!» Jean alors les menaçait du bâton, mais ses pauvres jambes ne lui permettaient pas de faire plus. Je pense que c’était devenu un jeu entre eux.Ainsi s’achève l’histoire du Pépé Tambour-Major,mon arrière-grand-père. L’auteure a ajouté :… Sur le plan technique, je peux vous dire que les gestes – au nombre de 7 – accomplis par le Tambour-Major n’étaient pas un jeu, mais permettaient à la troupe, par l’intermédiaire des tambours, de faire ce qu’il fallait : attaquer, se replier, etc …

… Pendant la guerre, ce poste était très dangereux,car l’uniforme bleu et rouge de mon arrière-grand-père se repérait de loin, et il était souvent un des premiers à tomber …

Sophrologie-Avis d’une adepte

Sophrologie. Avis d’une adepte.

On ne commande pas les émotions, mais ce qu’on en fait, la sophro m’a appris à gérer : si chaque séance hebdomadaire est suivie d’une détente profonde, la pratique quotidienne me vaut plus de présence dans l’instant, plus de cohérence dans la tête, dans les gestes, et un sommeil amélioré qui prépare à un bon réveil. Et tout cela, malgré, malgré … (l’âge, les maux, les limites, les incapacités …)

La tchatche du Ponant février 2021

By 21st février, 2021 Presse No Comments

Le 2ème numéro est paru en temps voulu avec le concours de nouveaux rédacteurs. Ci-après la 1ère page

et la 2ème page