38 bis, Avenue de La Marne56100 LORIENT

09.00 - 17:00Lundi -Samedi

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Le rêve de Paul

Eh bien ! bonne nouvelle, nous hébergeons dans notre « do mi si la do ré » Les Hespérides,

 

Allée de promenade dans le jardin des Hespérides

un hurluberlu qui, nourri de la verve de nos meilleurs humoristes nous fait partager un de ses rêves, plus poétique et ironique qu’onirique, truffé de pirouettes de langage, de jeux de mots, d’anagrammes … à la manière d’un rêveur qui rêve qu’il rêve.

Qui ne prend le temps de rêver ?

Le rêve permet de vagabonder dans le temps, et entre virevoltes et billevisées, balivernes et calembredaines, nous voici dans un florilège de circonlocutions farfelues, en compagnie de Paul, prenons place dans le ciel, et ensemble, envolons-nous et atterrissons en Chine, Place Tian’anmen, https://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Tian%27anmen , noire de monde de toutes les couleurs qui se traduità l’aide du traducteur universel : « Porte de la Paix Céleste » : jolie formule meilleure que « Porte de Charenton ou de Vanves »

Et faisons la connaissance de Gétrouvé, grand inventeur de la machine à descendre le temps, capable d’inventer le DéRé qui permet de l’abréger et de le traverser, ainsi que d’un breuvage magique qui dissout les effets néfastes de l’alcool, sans en altérer le goût ! Waouh !

et s’appelle : LE GLOUTONIAL.

Nous passerons la nuit à l’hôtel « Barr-an-Heoll » qui peut se traduire en « Rayon-de-Soleil » où une Soazic bretonnante, hôtelière et restauratrice, une étoile au Michelin,

s’est initiée à la gastronomie chinoise à Pékin, où elle a rencontré un beau chinois, fin cuisinier de surcroît …

Et devinez quelle est la spécialité de Soizic ? : le nem breton : il s’agit d’une crêpe chinoise enroulée autour d’une queue de langoustine cuite à l’armoricaine : Les Chinois en raffolent …

et nous on a l’eau à la bouche !

Une autre rencontre fut « Jean Bond » lisant l’Express devant un expresso. Son visage expressif trahissait une préoccupation; en effet il venait de recevoir un pli express lui exposant qu’il allait être exproprié. Il attendait donc l’express de 8 h.47, mais comme un fait exprès, le train fut annoncé comme ayant du retard, le voyageur eut juste le temps de sauter dans son wagon, d’un bond, et il eut du mal à trouver une place, car le train était bondé.

Le rêve ne fut pas que paisible : beaucoup de bruits, un tintamarre orchestral fait de « Krack, Tsouing, Crique, Bezoum, Tschiff, Lourg, Zwip, Jdreicht, You, Bararastrouik »,

et bien d’autres provenant du match de foot où « ça crie, ça chante, ça tambourine, ça trompettine, ça manifeste ».

Il est question d’un saule pleureur baptisé saule rieur, sous lequel il est préférable de poétiser plutôt que philosopher, surtout lorsqu’on a la chance de disposer d’un merveilleux PRE VERT …

d’un menu où le dessert privé d’un « S » devient un désert où tout est dépeuplé,

où le poisson privé d’un « S » devient dangereux

du poisson au dessert : pas possible

du dessert au poisson : non plus.

Quel charivari ! Des mots qui n’ont rien à voir avec « mais ou et donc or ni car » ni avec le temps, n’est-ce-pas Mr PROUST qui déclarez : « Moi ça fait plus de cent ans que je suis à la Recherche du Temps Perdu, et j’ai l’impression d’avoir perdu mon temps«  : Quel plaisir vous avez eu, Paul, en concoctant ce salmigondis

Que MM. Fernand RAYNAUD et Raymond DEVOS rêvent en paix dans leur tombe !…

A SUIVRE …