38 bis, Avenue de La Marne56100 LORIENT

09.00 - 17:00Lundi -Samedi

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Remue-Méninges a repris après le déconfinement partiel

Précision: en cette période inédite où des précautions sanitaires sont à respecter, seuls les résidents des Hespérides ont la possibilité de participer aux rencontres. Cependant, les quelque 15 non-résidents fidèles à l’activité depuis sa mise en place, ne sont pas oubliés ! L’animatrice, Marcelle, leur transmet – via Internet – exercices et corrigés. Cette animation autour des mots et autres, à distance, tout en donnant aux personnes qui le souhaitent, la possibilité de pratiquer une “gymn de neurones”, permet aussi de conserver des liens amicaux. 
Séance du lundi 6 juillet en présence des résidents :

Compléter la citation à l’aide des mots suivants (verbes ou noms précédés d’un article) :

attendre ; apprendre ; danser ; les orages ; La vie.

« – – – – – – – – – – -, ce n’est pas – – – – – – – – – – que – – – – – – – – – – passent ; c’est – – – – – – – – comment – – – – – – – – – sous la pluie »
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Échauffement des neurones.
I / À partir de la suite « naturelle » de nombres : 0 ; 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7, trouver comment constituer la suite de nombres suivante : 1 ; 2 ; 5 ; 10 ; 17 ; 26 ; 37 ; 50

( un conseil : soyez un observateur «  ordonné » et . . . « carré » !) ________________________________________________________

II / En utilisant une seule fois chacune des 26 lettres de l’alphabet, retrouver les treize mots contenus dans la grille.
Remarques : plusieurs solutions peuvent vous sembler possibles ; cependant la solution est unique ; une même lettre peut figurer plusieurs fois dans un même mot ;
pour vous aider : la 1è lettre de l’alphabet doit apparaître dans la 9è ligne ; la 26è lettre dans la 7è ligne. Et quelques définitions de mots à trouver : « c’est la pagaille ! » ; « une gourmandise » ; « on y danse »   ; « un déclenchement » .

. . B R . . N
/ . A . A R /
. A N . I E R
/ . A T A L /
/

I D E U .
/ / . N I O N
. R A . E . E
. R O . N I E
/ . U . T R E
D A . C . N .
/ D E C . I .
E . C A L E /
/ / S O U .

/

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Retrouvons des VILLES françaises, en utilisant deux lettres qui se suivent dans chacun des mots proposés :

1) ROBE ;  SAUT ; LANÇA ; ONDE > – – – – – – – –

2) LAME ; PIED ; DANS  > – – – – – –

3) REPOS ; RITE ; CRAIE ; HERSE > – – – – – – – –

4) LAQUE TRIBU CERF BÂTON > – – – – – – – –

Pour vous aider, des précisions (dans le désordre) sur ces villes : région Nouvelle-Aquitaine, département de la Vienne ; région bourgogne Franche-Comté, département du Doubs ; région Bretagne, département du Morbihan ; région des Hauts-de-France, département de la Somme.


CONNAISSANCE DE LA LANGUE FRANÇAISE

Relever et corriger les ERREURS contenues dans le texte qui suit (concocté par l’animatrice)

Quand je rêvais du déconfinement, je me sentais curieusement tiraillée. Dire que cela tournait à un cruel dilemne, serait exagéré. Néanmoins, mon côté Don Quichote m’entraînait chez les cavaliers du Kazakhstan, https://fr.wikipedia.org/wiki/Kazakhstan , les Papous de Nouvelle-Guinée, ou les arborigènes d’Australie, tandis que mon côté Sancho Pancha me poussait à m’imaginer au restaurant Castel Clara de Belle-Île-en-Mer https://www.castel-clara.com/fr/page/restaurant-gastronomique-belle-ile-en-mer.2.html devant des montagnes de fruits de mer, des maigrets de canard, des plâtrées de cèpes odorants, d’un énorme far breton … Cependant, je ne me suis pas laissée obnibuler longtemps par ces images de grandioses périgrinations ou de bonne chère.

Je me suis contentée de plaisirs plus frustres qui m’évitaient tout souci pécunier. Fidèle à mes pénates habituelles, j’ai ressorti tranquillement mes livres, mes CD, mes DVD, et me suis préparé des repas simples et équilibrés. De toute façon, quand on est moyennement rénumérée, il vaut mieux essayer de trouver le bonheur chez soi !

On n’est jamais seul aux Hespérides, car on lit !

Voici quatre livres, parmi d’autres, dont la lecture, à elle seule, nous apporte joie et évasion.

Les étoiles s’éteignent à l’aube” de Richard WAGAMESE

C’est un magnifique récit initiatique, un roman sur la transmission, écrit par un auteur de littérature amérindienne qui appartient à la nation ojibwé et nous a quitté en mars 2017.

C’est aussi un périple au coeur des terres indiennes, éprouvant et salutaire :

Un père qui sait ses jours comptés, souhaite que son fils le conduise dans les montagnes, là où il veut mourir en paix, à la manière d’un Indien.

Ce père rongé par l’alcool, au lourd passé secret, et ce fils solitaire, sérieux et calme, vont renouer des liens, et, en fait, faire connaissance l’un de l’autre.

Et cette rencontre entre deux êtres seuls est d’une beauté, d’une sensibilité et d’une pudeur rares, à l’image de cette nature grandiose où elle se déroule.

Le récit évoque John Steinbeck pour ses écrits sur le mécanisme inéluctable de l’alcoolisme conduisant à la déchéance, et Jim Harrison dont les livres sur les Indiens et leurs coutumes sont si révélateurs.

Entre ciel et Lou” de Lorraine FOUCHET : Il y a “ce caillou de huit kilomètres sur quatre, planté au milieu de l’océan”. Les Groisillons aiment en pagaille, les Québécois tombent en amour.” (Babelio)

Lou, figure maternelle bien présente, ainsi qu’épouse comblée, vient de mourir, laissant son mari qu’elle surnommait “Piroche“, vide de souffle et d’appétit. Il est désormais seul sur cette île de Groix que l’un et l’autre avait choisie et adoptée.

Elle s’est éclipsée” dit-il de Lou, et le testament qu’elle a déposé chez un notaire de Lorient va justifier cette expression, car de “là où l’on va après”, elle a, seule, orchestré la réconciliation entre son Piroche et leurs deux enfants, l’entente n’étant pas toujours au rendez-vous dans cette famille composée, décomposée, et recomposée qui pourrait être celle de chacun de nous.

Mais l’amour et l’affection, n’est-ce-pas, font des miracles et c’est autour de Lou disparue, que va se construire une nouvelle complicité intergénérationnelle.

Roman choral où chacun s’exprime, qui se lit volontiers dans le cadre séduisant de l’île de Groix.

Fleur de Tonnerre” de Jean TEULE

Aux XVIIIème et XIXème siècles, les superstitions locales faisaient florès en Bretagne … Seul, Jean Teulé, avec sa verve endiablée, pouvait ainsi nous chambouler avec sa “Fleur de Tonnerre”, surnom d’Hélène Jégado

qui, nourrie de légendes et de mythologies celtes, va se substituer à l'”Ankou” – l’ange de la mort breton, représenté par un vieil homme aux cheveux blancs, un peu voûté, très maigre, et accompagné de sa charrette grinçante dont le bruit “wig ha wag” est prémonitoire d’une mort –

Nous allons, dans cette virée funeste à travers le monde rural, de Ploemeur à Hennebont, de Lorient à Rennes,  cheminer avec la belle Hélène, cuisinière, qui, à elle seule, utilisant de l’arsenic dans ses pâtisseries, sans complice, pendant plus de 30 ans, va semer morts et tourments.

Et si l’on s’étonne qu’elle ait pu empoisonner tant de gens, sans que personne ne lève le petit doigt, peut-être faut-il rappeler que les épidémies de choléra à cette même époque, faisaient rage ?

“Vous reprendrez bien un peu de kouign-amann ?”https://fr.wikipedia.org/wiki/Kouign-amann

Article 353 ” de Tanguy VIEIL

L’article 353 du Code de Procédure pénale permet d’en appeler moins aux preuves qu’à la conscience des juges et jurés de la cour d’assise, en somme, se fier à l’intime conviction.

Un village du Finistère nord, années 90. Suite à une arnaque immobilière portant sur un projet grandiose dans la rade de Brest,

Martial Kermeur jette à l’eau Antoine Lazenec durant une partie de pêche. Lazenec se noie, Kermeur est arrêté.

Et nous assistons à un huis-clos magistral entre deux hommes que tout sépare … Une longue confession profondément émouvante d’un narrateur, seul, face à un juge.

C’est le langage d’un homme simple, seul face à ce juge qui lui, emploie la langue officielle, celle du Code pénal.

Or, Martial Kermeur a tué. Devant le juge, il a rendez-vous avec sa vie – ou avec sa mort –

Et il livre là, nu, sa parole libre, humble, celle d’un homme brave, qui “a honte”, et le dit avec des mots simples, vrais.

Il se sent arnaqué, floué, sali, miné, accablé, victime, parce que manipulé, d’un engrenage qui mène implacablement au drame.

Toute la puissance – la force de ce livre – est dans cette parole, surtout quand elle s’attarde sur la communication, si difficile et quasi impossible entre les êtres.

Un très grand livre ! … bouleversant …

 

Chorale et karaoké aux Hespérides se donnent le “la”

Chanter un air choisi, c’est pas si facile, ni en paroles, ni en tonalité, ce qui est fa-si-la faire c’est :

la la la la la la la la la

Emmenez-moi au bout de la terre – Emmenez-moi au pays des merveilles :

Sur la route de Memphis – Sur la route de Louviers – ou à Loguivy de la Mer – ou bien à Santiano ou Valparaiso – ou même à vélo à Paris – en baie de Saint-Brieuc – Même si Vienne est loin – Quelque part au coin d’une rue – Emmenez-moi au bout de la terre – Pourquoi pas au lac du Connemara – On sait le prix du silence – ou dans le port de Tacoma ? : Il faut que je m’en aille – Avec les baladins qui serpentent les routes et viennent de loin parmi les champs de blé – Changer les couleurs du monde – Ivre d’amour et de vent – Sur la feuille d’un chêne – Quand les étoiles d’or scintillent dans les cieux – Loin des sources vagabondes – Quand l’hiver tournera de l’oeil – Avant que de voir le soleil – En regardant de vers la mer –

De bon matin – En polissant les pierres sur le bord des ruisseaux – Dans le courant au gré du vent – A l’heure des marées – Lorsque chantent les pipeaux – A tous les soleils levants – En regardant tout au bout du chemin – Jusqu’au sommet de la colline – Je m’en irai vers d’autres horizons – Des milliers de jours – Goûter les fruits sucrés de la liberté – Pour que la vie s’habille de fête – Je plongerai tout nu dans l’océan – Sous le climat qui fait chanter tout le Midi – Sous le soleil qui fait murir les ritournelles – Pour tracer un chemin et forcer le destin – Là où l’harmonie, et la vérité, sont encore plus belles  !…

Alors que La feuille d’automne emportée par le vent – En rondes monotones, tombe en tourbillonnant – et – Châtaignes dans les bois, se fendent, se fendent, – Châtaignes dans les bois, se fendent sous nos pas – et puis Nuage dans le ciel, s’étire, Nuage dans le ciel, s’étire comme une aile …

… Nous, aux Hespérides avec nos la la la, composons toute une symphonie de jours qui chantent.

Remue-Méninges ludique d’été 2019

Si votre nez porte les bonnes lunettes, pas besoin d’être à Bora-Bora, ni de vous la jouer gnangnan ou coeur d’artichaut, filez dare-dare, telle une hirondelle, sur le remue-méninges dont le menu ludique, concocté par Marcelle, restera à jamais introuvable dans un boui-boui, même ravitaillé par les corbeaux :

 

Devinettes (exercice oral)

1) quelles que soient les lunettes que je porte, je ne vois pas ; 2) je suis un premier de cordée et je parcours constamment trois fois le Canada et trois fois le Sahara ; 3) combien de fois le mot « hirondelle » contient-il la lettre « L » ; pourquoi ?; 4) trouver la solution pour placer 6 lapins dans 9 niches.

Devinettes « visuelles » (Dingbats)

1) A R T I C O E U R C H A U T

2) 2 L O T L O T 0

3) ( O O O O O O , O O O O O O )

4) R V A V Q O U S A

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Mots formés de deux parties identiques (EXERCICE ORAL)

exemple : semoule de blé dur ou plat maghrébin constitué de cette semoule avec de la viande, des légumes et du bouillon ; réponse : couscous

1) petite île du Pacifique sud située au n-o de Tahiti;

2) café ou restaurant de dernier ordre) ;

3) un mauvais violon ;

4) potin, bavardage médisant ;

5) en toute hâte;

6) air musical ou refrain populaire, souvent bruyant;

7) talisman  ;

8) mou, sans énergie  ; __________________________________________________________________________________
Dans le texte qui suit, remplacer les – – – – – – – par des expressions familières contenant des noms d’oiseaux (des mots ou expressions entre ( ) sont là pour vous aider) :
Silvère, toujours – – – – – – – – – – – – (très joyeux), avait vécu comme – – – – – – – – – – – – (avait connu une vie confortable et douillette) avec une mère – – – – – – – – – – – – (hyperprotectrice). Quoiqu’il ne cassât pas – – – – – – – – – – – – – – (n’eût rien d’extraordinaire), avec ses jambes – – – – – – – – – – – – (très maigres) et sa marche – – – – – – – – – – – – – – (les pieds tournés vers l’extérieur), Il était – – – – – – – – – – – – (d’une fierté prétentieuse). Quant à sa compagne, véritable – – – – – – – – – – – – (d’une étourderie extrême ) et – – – – – – – – – – – – – – – (parlant beaucoup), elle mangeait – – – – – – – – – – – – – – (très peu) et était (très très maigre). Un peu – – – – – – – – – – – (sotte), elle était souvent le – – – – – – – – – – – – – – (la victime en toute circonstance). Malgré tout, ils vivaient heureux dans un petit village – – – – – – – – – – – – – – (très éloigné de tout).

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Un peu de logique !
1) compléter cette suite : 8 10 13 17 22 – – – – – -.
2) pour aller chez ma sœur, il y a 43 km, soit neuf fois moins que pour me rendre chez mon frère. Quelle distance dois-je parcourir pour me rendre chez ce dernier ?
3) lors d’une étape du Tour de France, à un moment donné et dans un bel effort, un coureur double le second. Quelle est sa nouvelle place ?
4) quel est la quantité (le volume) de terre contenue dans un trou parallélépipédique de 1 m de profondeur, 50 cm de longueur et 50 cm de largeur ?

 

CORRECTION  RM J 18 JUILLET 2019
1ère partie
Devinettes :1- le nez ; 2- le A ; 3- un courant ; 4- 2 fois, car l’hirondelle a besoin de 2 ailes pour voler ! 5- douze ! en effet, les 12 mois de l’année possèdent au moins 29 j ! 6)

Dingbats :
1) un CŒUR d’artichaut ; 2) DE L’EAU dans le vin (2 lots dans le 20) ; 3) une paire de ciseaux (- – – six O) ; 4) HERVE A VECU AUX U S A .
Mots formés de 2 parties identiques
1) Bora-Bora ; 2) boui-boui ; 3) crincrin ; 4) cancan ; 5) dare (-) dare ; 6) flonflon ; 7) gri (-) gri ; 8) gnangnan).

Remarque : les différentes réformes de l’orthographe (qui se sont succédé depuis 1990) rendent aujourd’hui le trait d’union facultatif, quand cela ne pose pas de problème d’euphonie

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Texte à compléter : gai comme un pinson ; un coq en pâte ; maman poule ; trois pattes à un canard (ou trois pattes d’un canard) ; jambes de coq ; en canard ; tête de linotte ; bavarde comme une pie ; comme un oiseau (ou moineau) ; maigre comme un coucou ; bécasse (ou dinde) ; dindon de la farce ; ravitaillé par les corbeaux (origine : l’Ancien Testament, livre des Rois > le prophète Elie réfugié dans le désert est « ravitaillé par les corbeaux ».
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Un peu de logique ! 1) 28 35 (+2, +3, +4, +5, +6, +7) ; 2) 387 km (43 x9) ; 3) second !; 4) 0 m3 (il n’y a plus de terre dans le trou ! (par contre, le volume- ou la contenance- du TROU est 250 000 cm3 ou 250 l __________________________________________________________________________________

 

Correction dictée
Sceaux : ds les Hauts-de-Seine ; env 18 100 h ; un château + un parc aménagé par Le Nôtre. Le fond d’un seau, mais un fonds de commerce et « avoir un bon fonds ». Vermisseaux : pt ver de terre, pte larve vermiforme (nourriture es oiseaux). Assaut=attaque ; v l’homophone « asseau = marteau de couvreur dont l ’une des extrémités est tranchante. Sceaux : cachets, tampons officiels. Tasseaux : pièce de bois ou de métal, généralement) rectangulaire et de faible section destinées à soutenir une autre pièce (planche, tablette ; =support, cale. Verts (-) de (-) grisés : Gaucho : 1) en Amérique du Sud, cavalier chargé de la garde des bovins (dans la pampa) 2) en politique= gauchiste, antonyme : facho. Scéen : hab de Sceaux. Commensaux : convives réunis autour d’une même table (v un commensal). Asticots : pts vers, larves de mouche

Rencontre Remue-Méninges du 1er avril aux Hespérides du Ponant

Non ! l’invitation à venir aux Hespérides du Ponant pour participer à ce Remue-Méninges du 1er avril 2019 n’était pas un – – – « Poisson » ! Et 26 personnes (résidentes et/ou « extérieures ») étaient là pour faire vagabonder leurs neurones, dans l’ambiance conviviale habituelle.
La citation (précédant les divers exercices d’échauffement des neurones) et la dictée finale ont été l’occasion, douze jours après son arrivée officielle, de saluer le PRINTEMPS.


Citation :

« Le printemps est le peintre de la Terre ».

(Alcuin, né vers 730 et mort à Tours en 804 ; savant, poète de langue latine et théologien. L’un des principaux amis et conseillers de Charlemagne. Dirigea la + grande école de l’Empire carolingien : l’école palatine d’Aix-la-Chapelle) .


I / Echauffement des neurones (voir ci-après)

 


A /exercice donné oralement 


Ecrire l’ADJECTIF QUALIFICATIF qui correspond à chacune des définitions, sachant que tous les adjectifs possèdent le même préfixe et le même suffixe: 1) qui ne peut être décelé par nos sens (ouïe, vue) ; 2) qu’on ne peut pas ou qu’on a beaucoup de mal à entendre ; 3) dont le sens est difficile à saisir, confus ; 4) qui ne peut être exprimé par des mots étant donné le caractère intense ou extraordinaire de la « chose » à dire ; 5) qui ne peut pas s’accorder, en parlant de choses, de caractères ; 6) impossible à atteindre, à obtenir ; 7) qui ne peut être battu ; 8) qui ne peut se flétrir.

B / observation :

Ci-contre, 6 cageots contenant différents fruits pesés. Choisir les 3 cageots qui vous permettront d’emporter : 3 ananas, 3 kg de bananes, 3 kg de cerises et 3 kg de fraises

C / Jeu de chiffres jeu de nombres

A l’aide de l’opération MULTIPLICATION , obtenir le nombre 32, sachant que pour ce faire, vous n’avez comme nombres référents que les nombres 5 et 2


II / Connaissances diverses

1) « finir en bacchanales » désigne : a) une fête ratée qui tourne à l’ennui b) les grandes révisions de fin d’année à l’approche du baccalauréat c) une fête tapageuse qui tourne à l’orgie. 2) « l’animisme » désigne : a) une théorie politique b) un mauvais état de santé c) une religion. 3) « mener une vie de bâton de chaise » signifie : a) avoir une vie ennuyeuse b) être complètement démuni c) avoir une vie très agitée, désordonnée.

 

IV / Dictée
Vive le printemps

 

 

C’est sa venue, lors de l’équinoxe vernal, qui permet à la nature de sortir de sa léthargie hiémale. De tout temps, il a marqué les différents arts de son sceau. En peinture, la déesse antique Flore qui en était l’allégorie a influencé la Renaissance et en particulier Botticelli. En musique, Stravinsky(i) l’a honoré avec son ballet « le Sacre du Printemps. Dans le concerto pour violon « les quatre Saisons » de Vivaldi, c’est le printemps qui jouit de la plus grande ferveur populaire. En littérature, Hugo, Verlaine – – – ont traité ce thème dans plusieurs poèmes. Côté chansons, plus d’un interprète célèbre cette saison. C’est le cas de Pierre Perret avec son « C’est l’printemps », délicieusement coquin.

N B : tous les mots ou groupes de mots en gras font l’objet d’une explication, d’un « développement » à l’origine d’échanges de connaissances entre les participants au Remue-Méninges.

Au fil de l’eau à la chorale Chantencor aux Hespérides de Lorient

Dans les cieux, l’astre luit, l’ombre qui descend est si douce. L’eau de la rivière fleure la bruyère, avec le printemps un parfum pénètre, il fera bon voler dans les frais bocages, loin des cascades qui grondent, le ruisselet au large s’en est allé.

Voguer au fil de l’eau est le sort le plus beau, on dirait que le vent s’est pris dans une harpe, qu’il a composé toute une symphonie et qu’un nuage dans le ciel s’étire comme une aile, et ce chant dans mon coeur murmure, murmure, comme une source, et appelle le bonheur, avec l’amour retrouvé.

La joie est comme une amie, qui monte des coeurs dans le clair matin, comme un choeur dans une cathédrale, on sait qu’on est montés sur des chevaux de rêve, mais tout cela n’était qu’un fragile mirage, musique et poésie, amour et liberté, une chanson qui vient bercer toutes les nuits, comme une salade de fruits, jolie, jolie sur trois petites notes de musique, le temps d’une danse, l’espace d’un refrain, qui vous font la nique du fond des souvenirs. Alors je vais au ciel … j’ai trouvé l’eau si belle …

Comme un enfant aux yeux de lumière, je voudrais changer les couleurs du temps, changer les couleurs du monde, je l’aurais aimé en orange, ou même en arc-en-ciel comme les embruns, sous de beaux habits brodés d’or et de rubis et tes cheveux noirs étouffés par la nuit. Quand nous chanterons le temps des cerises, pour réveiller la ville aux yeux lourds, nous trouverons ce monde d’amour, dans un ruisseau d’eau claire, le soleil à l’horizon, où ils n’ont que des chansons pour seul trésor.

Où que l’on soit on est bien, comme dans un jardin, pour meubler de merveilles et couvrir de soleil, en regardant tout au bout du chemin, le chemin de l’histoire, qu’importent les jours, les années, nous avons plein le coeur de musique marine, entendez-vous la mer qui porte nos émois ?

Laissons l’avenir venir, ça paraît si court trente et un printemps, pouvoir encore regarder, pouvoir encore écouter, pouvoir encore partager, mais surtout pouvoir chanter, c’est beau la vie ! N’est-ce pas Jean Ferrat https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ferrat

 

 

 

 

Repeindre la vie aux Hespérides en gris humour “Autour d’un livre”

Gérard ALLE, journaliste, auteur de romans noirs, écrivain à succès d’ouvrages documentaires sur la Bretagne, cette fois nous offre trois romans gris sous le titre “Les papys féroces”, mettant en scène des anciens qui en ont bavé et qui veulent prendre leur revanche, diable ! Leur gris est loin d’être terne, tout comme le gris de la Bretagne éclatant et changeant, plein de promesses aussi bien pour le promeneur que pour le peintre. Et n’est-il pas assorti à l’ardoise et au chagrin du ciel , ainsi qu’aux nuances de l’hortensia qui habille si joliment les murs de granit et, dans le Finistère, sert de haies savamment colorées ?

Nous y voici avec Lucien, ancien employé des Chemins de Fer qui prit comme épouse Micheline qu’il trouvait un peu “Diesel”, mais bon ! Son passe-temps, entre autres, était le vélo. Alors qu’un peu chich-trac il avait gagné une course, on l’appela “Bartali Zig-Zag” surnom qu’il garda.

Il aimait jouer aux cartes, danser, java et tango, valse – et un brin de gavotte pour faire couleur locale –

Il se rêvait arboriculteur fruitier, passant son temps à greffer en écusson, coupant des yeux dans des lambeaux d’écorce qui versaient des larmes de sève. Un retraité sympa qui trimballe ses nostalgies au son de l’humour.

Quant à Maurice, gendarme, victime d’un excès de zèle, aïe aïe aïe, il fait pas bon se frotter à un député – même s’il a un sourire Hollywood et un super complet gris – qui se fait alpaguer : c’est vrai qu’avec sa déesse 21, couleur gris tourterelle, celui-ci fonçait à toute berzingue pour atteindre ce croisement de cinq routes, à l’entrée de Carhaix. Et le voilà qui se met à débiter et à débiter des phrases bien propres sur elles, “Vous faites un métier bien difficile, vous êtes formidable … donnez-moi votre nom … Le Bihan, Le Bihan Maurice, c’est noté … Si je peux faire quelque chose pour vous … on ne sait jamais, et bla bla bla, dont notre Maurice, complètement sourd, ne tiendra aucun compte alors qu’il lui rédige un PV “excès de vitesse” couleur gris nuage. Quelle griserie pour un gendarme de coller une contredanse … à un député par-dessus le marché !

Oui, mais il allait la payer cher la prune qu’il balança ce jour-là à un élu qui, faisant jouer ses relations, le fit mijoter pour des années, dans le formol d’une brigade de correction de la Meuse, loin de sa Bretagne …

Demander dans ses dernières volontés que soit passé “C’est extra” de Léo Ferré https://www.youtube.com/watch?v=MjlkYxP2OLg à la messe d’enterrement, de quoi pleurer à l’avance le départ de la regrettée … n’est-ce pas la signature d’un esprit fort et original que vous aurez envie de connaître en lisant “Momo Nique la Mort”. Forcément quand la Mort a pointé son nez sous la forme d’un crabe et que Momo a tout fait pour qu’il mette les voiles, on ne s’étonne pas de voir notre Monique dans son petit bled breton où pourtant le temps est souvent gris anthracite, y “repeindre sa vie en couleurs“, en compagnie de sa chatte angora qui ne la quitte pas quand elle lit. Les chats adorent s’allonger sur le livre que vous êtes en train de lire, tout en écoutant Berlioz qu’ils adulent c’est bien connu.

 

Un jour, notre Momo recevra la visite d’un cambrioleur – tiens, tiens – dont elle se fera – tiens, tiens – un ami “à la vie à la mort” et qui lui vaudra une fin de vie pleine d’affection, comme en rêveraient tant de “vieux” délaissés.

Une écriture pleine de verve, dans un jargon pittoresque, comme celle de Gérard Allé, on en veut, encore et encore … et d’emblée, on lui pardonne de haïr les géraniums rouges, on voudrait bien savoir pourquoi ?

 

Remue-méninges suivant la Galette des Rois 2019

La rencontre « REMUE- MÉNINGES » du 04 février 2019
Avant la DICTÉE, attendue par tous, quelques exercices d’ « échauffement » des neurones, suivis d’un court QCM ont été proposés :

ÉCHAUFFEMENT
I / En utilisant correctement toutes les lettres données (les prendre de gauche à droite) : C H G L V E R A S E U R A L, former DEUX MOTS qui, dans la réalité, sont plutôt – – – « INCOMPATIBLES » !
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II / Dans le mot FÉVRIER, découvrir a) un personnage de conte ; b) ce que l’on peut trouver dans une certaine galette ; c) un bac pour plongeur ; d) un prénom ; e) un lac américain.
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III / Des chiffres  (ils font peur à certain(e)s !) : un bon exercice de remue- méninges
Parmi les nombres donnés , en existe-t-i un ou plusieurs répondant à tous les critères suivants : ne pas être divisible par 3, ne contenir ni le chiffre 5 ni le chiffre 9, être inférieur à 600, ne pas être pair .

110    151    209

327    501    648

  441    641     137

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Q C M

Le nom « SATURNE » désigne :

a) l’ancien nom du plomb b) le nom d’une planète de notre système solaire c) le nom d’un personnage de la mythologie romaine.
La correction de cet exercice nous a conduit à des explications enrichissantes et à une histoire de – – – « galette » (voir ci- après).

Histoire de Galette, au Remue- Méninges du lundi 04 février 2019
Au cours du mois de janvier , beaucoup d’entre nous ont partagé la Galette des Rois , qu’ elle soit à la frangipane ou aux pommes ! Ceux dont la part contenait la fève- figurine ont été sacrés « rois » et, très applaudis, ont coiffé une couronne dorée.

Mais, d’où vient vraiment cette tradition ? Quid de la fève  et de son vrai rôle ?
Les 22 participants (résidents et non- résidents) ont découvert (ou redécouvert) les réponses lors de la rencontre « Remue- Méninges » de ce premier lundi de février – – –
Pour cela, ils ont dû faire vagabonder leurs neurones à travers les âges et remonter le fil du temps, bien avant notre ère, jusqu’ à l’ Antiquité romaine  et à ses « Saturnales ».

Celles – ci étaient de grandes réjouissances qui se déroulaient entre la fin décembre et la mi – janvier de notre calendrier actuel. Elles étaient données en l’ honneur de SATURNE*, qui présidait la période pendant laquelle la durée du jour s’allongeait régulièrement après le solstice d’ hiver. Pendant ces fêtes, de grands gâteaux étaient confectionnés par les familles romaines. Ceux qui étaient destinés aux esclaves contenaient une (vraie) fève. Les parts étaient tirées au sort. Celui qui « tirait » la fève devenait alors le  « roi d’ un jour » et disposait du pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant de retourner à sa vie servile ou, quelquefois, mis à mort.
*(Selon la mythologie romaine, – qui s’ est inspirée de la mythologie grecque – , SATURNE (Cronos chez les Grecs) était l’ un des fils du dieu du Ciel (Uranus) et de la déesse de la Terre ( Gaïa). C’ était un Titan, c’est- à- dire qu’il appartenait aux divinités primordiales géantes qui ont précédé les dieux de l’ Olympe)

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DICTÉE

Irrésolutions !

Au fil des ans qui passaient, combien de bonnes résolutions * cet ingénu s’était- il vaillamment imposées* aux prémices tant attendues de chaque nouvelle année ! – – – Fumer moins d’un demi-paquet par jour, pratiquer un footing journalier – voire une rando bimestrielle avec des copains – , mettre de temps en temps la main à la pâte comme laisser son appartement dans l’état il eût aimé le trouver en entrant – – – Hélas ! rien n’y faisait et les Rois n’étaient pas tirés qu’il les avait déjà oubliées*. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Or lui-même, en son for intérieur, avait fini par ne plus y croire. Reprenait* alors, immuable, le cours * des choses, dans l’attente de la prochaine Saint- Sylvestre. Qui sait ? Un jour, peut-être, atteindrait- il l’âge de raison. A supposer qu’il existât, ce dont son entourage commençait à douter.

Chanter l’amour et fredonner avec les poètes ces airs qui bercent nos joies et nos peines.

Tous les poètes ont aimé chanter l’amour : comme le clame notre PIAF dans son “Hymne à l’amour“, en écho à Jean FERRAT nous révélant sa crainte :”Que serais-je sans toi” pour “Aimer à perdre la raison” !

PREVERT chanté par GAINSBOURG ne dit-il pas “Jour après jour, les âmes mortes n’en finissent pas de mourir“. il traduit ainsi le spleen de Charles TRENET quand il murmure “Que reste t-il de nos amours ?”

alors que notre BREL se résigne  “Quand on n’a que l’amour … pour unique secours … à offrir en partage ou en prière” … passionnément, passionnément

NICOLETTA vibre intensément : “L’amour, le soleil, c’est pareil“, tout comme Isabelle AUBRET “Avec l’amour retrouvé, c’est beau la vie !

MOULOUDJI, lui est aux anges “Un jour, tu verras … on se rencontrera … nous danserons l’amour les yeux au fond des yeux“.

 

Et la terre peut bien s’écrouler” n’est-ce-pas, chère Edith “Nous aurons pour nous l’éternité” en partage avec MOUSTAKI “Et nous ferons de chaque jour, une éternité d’amour” …

Et qui peut mieux qu’Isabelle AUBRET, chanter l’amour universel ? :

Des Cornouailles à l’Oural

Imagine la chorale

Des mosquées aux chapelles

Tu vas voir le gospel

Qu’on croit au ciel ou à rien

Qu’on soit fidèle ou païen

A partir du duo

Tout chant est un credo

Quand cent milliards de vivants

Mêleront leurs voix dans le vent

Imagine le frisson

Imagine la chanson.

BARBARA a dit “Chaque fois qu’on parle de chanter l’amour, c’est avec “jamais et “toujours”. Eh bien aux Hespérides, toujours on chante : à la chorale, au karaoké, et jamais on ne s’en lasse !

 

 

Remue-méninges des 7 et 17 janvier 2019

Le « Remue – méninges », rencontre toujours conviviale et dynamique, est, pour chaque participant, l’occasion de « mobiliser » ses neurones en les faisant « vagabonder » au travers de thèmes extrêmement divers . L’activité, gratuite, a lieu le 1er lundi et le 3ème jeudi de chaque mois ; elle est ouverte à tous, résidents et non-résidents.

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Ci-après : un court résumé des contenus des 07 et 17 janvier 2019.

I / Citation : « Si chacun de nous jetait chaque jour une fleur sur le chemin de son voisin, les routes seraient tellement plus agréables ! » (proverbe chinois) —————————————————————————————————————- II/ Echauffement des neurones

a) un peu de calcul : une horloge (d’antan !) frappe un coup par seconde. Combien de coups frappe-t-elle en un siècle ?

b) un code chiffré pour la date du jour :

1) Si le 25 décembre 2018 = 26 ET le 01 janvier 2019 = 20, alors le 17 janvier 2019 =  ?

c) Retrouver les mots : en utilisant les lettres ou les groupes de lettres figurant dans les cases du tableau ci-après,

NU  SAL   TRE   SAU.  DE

CI      MU    G     RE     S

AI     SE    A     SON       PÊ

former au moins 7 mots différents, sachant que TOUS, SAUF UN (« l’ intrus », à préciser) doivent impérativement appartenir à la MÊME FAMILLE. (« coup de pouce » : pour le préfixe, se référer à la racine latine « Sal » / « Sau ») —————————————————————————————————————–III / Questions diverses :

1) Au réveillon, vous avez mangé : a) du cuissot de veau b) du cuisseau de veau.

2) Vous commandez des frites pour accompagner : a) votre chateaubriand ? b) votre châteaubriant ?

3) Vous dégustez un « double-crème », c’est-à-dire : a) un grand café crème ? b) un fromage ?

4) Le « tonneau des Danaïdes » est : a) un vin grec millésimé ? b) un compte en banque toujours vidé par son titulaire dépensier ?

—————————————————————————————————————–IV / DICTÉE (faite sur les 2 séances)

Pendaison ratée !
Après un hébergement de trois mois et demi en cité U, Arthur voulut fêter son emménagement dans un deux-pièces du centre-ville. Il eut alors l’idée d’inviter ses meilleurs potes à venir « pendre la crémaillère » le soir du réveillon, précisant bien ( il eût mieux fait de se taire ! ) qu’il préparerait lui-même tous les plats. Mais, totalement béotien en art culinaire, notre hâbleur se retrouva bien vite embêté … Aussi, en cinq sec, eut-il l’idée de demander de l’aide à son nouveau voisin qui était soi-disant maître-queux

 

dans un restau coté. Un marché fut conclu : traversant le palier sans se faire voir, ledit voisin, déposerait dans la kitchenette les plats que le maître des lieux servirait en prétendant les avoir concoctés.

(fin de la 1ère partie)

… Arthur régla immédiatement la future prestation facturée cent quatre-vingt-cinq euros.
Juste avant l’arrivée des invités, le toqué – qui n’était en fait que dernier marmiton dans une gargote infâme – réclama un supplément de salaire qu’Arthur refusa. Furieux, le gâte-sauce sabota alors tous les plats : des mini(-)bouchées de saint-Jacques aux baisers antillais en passant par la coucou de Rennes aux pleurotes confites. Evidemment, Arthur, qui n’a jamais avoué sa supercherie, est maintenant ridiculisé en tant que cuistot  par ses anciens commensaux ! ….