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Rencontre Remue-Méninges du 1er avril aux Hespérides du Ponant

Non ! l’invitation à venir aux Hespérides du Ponant pour participer à ce Remue-Méninges du 1er avril 2019 n’était pas un – – – « Poisson » ! Et 26 personnes (résidentes et/ou « extérieures ») étaient là pour faire vagabonder leurs neurones, dans l’ambiance conviviale habituelle.
La citation (précédant les divers exercices d’échauffement des neurones) et la dictée finale ont été l’occasion, douze jours après son arrivée officielle, de saluer le PRINTEMPS.


Citation :

« Le printemps est le peintre de la Terre ».

(Alcuin, né vers 730 et mort à Tours en 804 ; savant, poète de langue latine et théologien. L’un des principaux amis et conseillers de Charlemagne. Dirigea la + grande école de l’Empire carolingien : l’école palatine d’Aix-la-Chapelle) .


I / Echauffement des neurones (voir ci-après)

 


A /exercice donné oralement 


Ecrire l’ADJECTIF QUALIFICATIF qui correspond à chacune des définitions, sachant que tous les adjectifs possèdent le même préfixe et le même suffixe: 1) qui ne peut être décelé par nos sens (ouïe, vue) ; 2) qu’on ne peut pas ou qu’on a beaucoup de mal à entendre ; 3) dont le sens est difficile à saisir, confus ; 4) qui ne peut être exprimé par des mots étant donné le caractère intense ou extraordinaire de la « chose » à dire ; 5) qui ne peut pas s’accorder, en parlant de choses, de caractères ; 6) impossible à atteindre, à obtenir ; 7) qui ne peut être battu ; 8) qui ne peut se flétrir.

B / observation :

Ci-contre, 6 cageots contenant différents fruits pesés. Choisir les 3 cageots qui vous permettront d’emporter : 3 ananas, 3 kg de bananes, 3 kg de cerises et 3 kg de fraises

C / Jeu de chiffres jeu de nombres

A l’aide de l’opération MULTIPLICATION , obtenir le nombre 32, sachant que pour ce faire, vous n’avez comme nombres référents que les nombres 5 et 2


II / Connaissances diverses

1) « finir en bacchanales » désigne : a) une fête ratée qui tourne à l’ennui b) les grandes révisions de fin d’année à l’approche du baccalauréat c) une fête tapageuse qui tourne à l’orgie. 2) « l’animisme » désigne : a) une théorie politique b) un mauvais état de santé c) une religion. 3) « mener une vie de bâton de chaise » signifie : a) avoir une vie ennuyeuse b) être complètement démuni c) avoir une vie très agitée, désordonnée.

 

IV / Dictée
Vive le printemps

 

 

C’est sa venue, lors de l’équinoxe vernal, qui permet à la nature de sortir de sa léthargie hiémale. De tout temps, il a marqué les différents arts de son sceau. En peinture, la déesse antique Flore qui en était l’allégorie a influencé la Renaissance et en particulier Botticelli. En musique, Stravinsky(i) l’a honoré avec son ballet « le Sacre du Printemps. Dans le concerto pour violon « les quatre Saisons » de Vivaldi, c’est le printemps qui jouit de la plus grande ferveur populaire. En littérature, Hugo, Verlaine – – – ont traité ce thème dans plusieurs poèmes. Côté chansons, plus d’un interprète célèbre cette saison. C’est le cas de Pierre Perret avec son « C’est l’printemps », délicieusement coquin.

N B : tous les mots ou groupes de mots en gras font l’objet d’une explication, d’un « développement » à l’origine d’échanges de connaissances entre les participants au Remue-Méninges.

Au fil de l’eau à la chorale Chantencor aux Hespérides de Lorient

Dans les cieux, l’astre luit, l’ombre qui descend est si douce. L’eau de la rivière fleure la bruyère, avec le printemps un parfum pénètre, il fera bon voler dans les frais bocages, loin des cascades qui grondent, le ruisselet au large s’en est allé.

Voguer au fil de l’eau est le sort le plus beau, on dirait que le vent s’est pris dans une harpe, qu’il a composé toute une symphonie et qu’un nuage dans le ciel s’étire comme une aile, et ce chant dans mon coeur murmure, murmure, comme une source, et appelle le bonheur, avec l’amour retrouvé.

La joie est comme une amie, qui monte des coeurs dans le clair matin, comme un choeur dans une cathédrale, on sait qu’on est montés sur des chevaux de rêve, mais tout cela n’était qu’un fragile mirage, musique et poésie, amour et liberté, une chanson qui vient bercer toutes les nuits, comme une salade de fruits, jolie, jolie sur trois petites notes de musique, le temps d’une danse, l’espace d’un refrain, qui vous font la nique du fond des souvenirs. Alors je vais au ciel … j’ai trouvé l’eau si belle …

Comme un enfant aux yeux de lumière, je voudrais changer les couleurs du temps, changer les couleurs du monde, je l’aurais aimé en orange, ou même en arc-en-ciel comme les embruns, sous de beaux habits brodés d’or et de rubis et tes cheveux noirs étouffés par la nuit. Quand nous chanterons le temps des cerises, pour réveiller la ville aux yeux lourds, nous trouverons ce monde d’amour, dans un ruisseau d’eau claire, le soleil à l’horizon, où ils n’ont que des chansons pour seul trésor.

Où que l’on soit on est bien, comme dans un jardin, pour meubler de merveilles et couvrir de soleil, en regardant tout au bout du chemin, le chemin de l’histoire, qu’importent les jours, les années, nous avons plein le coeur de musique marine, entendez-vous la mer qui porte nos émois ?

Laissons l’avenir venir, ça paraît si court trente et un printemps, pouvoir encore regarder, pouvoir encore écouter, pouvoir encore partager, mais surtout pouvoir chanter, c’est beau la vie ! N’est-ce pas Jean Ferrat https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ferrat

 

 

 

 

Repeindre la vie aux Hespérides en gris humour « Autour d’un livre »

Gérard ALLE, journaliste, auteur de romans noirs, écrivain à succès d’ouvrages documentaires sur la Bretagne, cette fois nous offre trois romans gris sous le titre « Les papys féroces », mettant en scène des anciens qui en ont bavé et qui veulent prendre leur revanche, diable ! Leur gris est loin d’être terne, tout comme le gris de la Bretagne éclatant et changeant, plein de promesses aussi bien pour le promeneur que pour le peintre. Et n’est-il pas assorti à l’ardoise et au chagrin du ciel , ainsi qu’aux nuances de l’hortensia qui habille si joliment les murs de granit et, dans le Finistère, sert de haies savamment colorées ?

Nous y voici avec Lucien, ancien employé des Chemins de Fer qui prit comme épouse Micheline qu’il trouvait un peu « Diesel », mais bon ! Son passe-temps, entre autres, était le vélo. Alors qu’un peu chich-trac il avait gagné une course, on l’appela « Bartali Zig-Zag » surnom qu’il garda.

Il aimait jouer aux cartes, danser, java et tango, valse – et un brin de gavotte pour faire couleur locale –

Il se rêvait arboriculteur fruitier, passant son temps à greffer en écusson, coupant des yeux dans des lambeaux d’écorce qui versaient des larmes de sève. Un retraité sympa qui trimballe ses nostalgies au son de l’humour.

Quant à Maurice, gendarme, victime d’un excès de zèle, aïe aïe aïe, il fait pas bon se frotter à un député – même s’il a un sourire Hollywood et un super complet gris – qui se fait alpaguer : c’est vrai qu’avec sa déesse 21, couleur gris tourterelle, celui-ci fonçait à toute berzingue pour atteindre ce croisement de cinq routes, à l’entrée de Carhaix. Et le voilà qui se met à débiter et à débiter des phrases bien propres sur elles, « Vous faites un métier bien difficile, vous êtes formidable … donnez-moi votre nom … Le Bihan, Le Bihan Maurice, c’est noté … Si je peux faire quelque chose pour vous … on ne sait jamais, et bla bla bla, dont notre Maurice, complètement sourd, ne tiendra aucun compte alors qu’il lui rédige un PV « excès de vitesse » couleur gris nuage. Quelle griserie pour un gendarme de coller une contredanse … à un député par-dessus le marché !

Oui, mais il allait la payer cher la prune qu’il balança ce jour-là à un élu qui, faisant jouer ses relations, le fit mijoter pour des années, dans le formol d’une brigade de correction de la Meuse, loin de sa Bretagne …

Demander dans ses dernières volontés que soit passé « C’est extra » de Léo Ferré https://www.youtube.com/watch?v=MjlkYxP2OLg à la messe d’enterrement, de quoi pleurer à l’avance le départ de la regrettée … n’est-ce pas la signature d’un esprit fort et original que vous aurez envie de connaître en lisant « Momo Nique la Mort ». Forcément quand la Mort a pointé son nez sous la forme d’un crabe et que Momo a tout fait pour qu’il mette les voiles, on ne s’étonne pas de voir notre Monique dans son petit bled breton où pourtant le temps est souvent gris anthracite, y « repeindre sa vie en couleurs« , en compagnie de sa chatte angora qui ne la quitte pas quand elle lit. Les chats adorent s’allonger sur le livre que vous êtes en train de lire, tout en écoutant Berlioz qu’ils adulent c’est bien connu.

 

Un jour, notre Momo recevra la visite d’un cambrioleur – tiens, tiens – dont elle se fera – tiens, tiens – un ami « à la vie à la mort » et qui lui vaudra une fin de vie pleine d’affection, comme en rêveraient tant de « vieux » délaissés.

Une écriture pleine de verve, dans un jargon pittoresque, comme celle de Gérard Allé, on en veut, encore et encore … et d’emblée, on lui pardonne de haïr les géraniums rouges, on voudrait bien savoir pourquoi ?

 

Remue-méninges suivant la Galette des Rois 2019

La rencontre « REMUE- MÉNINGES » du 04 février 2019
Avant la DICTÉE, attendue par tous, quelques exercices d’ « échauffement » des neurones, suivis d’un court QCM ont été proposés :

ÉCHAUFFEMENT
I / En utilisant correctement toutes les lettres données (les prendre de gauche à droite) : C H G L V E R A S E U R A L, former DEUX MOTS qui, dans la réalité, sont plutôt – – – « INCOMPATIBLES » !
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II / Dans le mot FÉVRIER, découvrir a) un personnage de conte ; b) ce que l’on peut trouver dans une certaine galette ; c) un bac pour plongeur ; d) un prénom ; e) un lac américain.
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III / Des chiffres  (ils font peur à certain(e)s !) : un bon exercice de remue- méninges
Parmi les nombres donnés , en existe-t-i un ou plusieurs répondant à tous les critères suivants : ne pas être divisible par 3, ne contenir ni le chiffre 5 ni le chiffre 9, être inférieur à 600, ne pas être pair .

110    151    209

327    501    648

  441    641     137

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Q C M

Le nom « SATURNE » désigne :

a) l’ancien nom du plomb b) le nom d’une planète de notre système solaire c) le nom d’un personnage de la mythologie romaine.
La correction de cet exercice nous a conduit à des explications enrichissantes et à une histoire de – – – « galette » (voir ci- après).

Histoire de Galette, au Remue- Méninges du lundi 04 février 2019
Au cours du mois de janvier , beaucoup d’entre nous ont partagé la Galette des Rois , qu’ elle soit à la frangipane ou aux pommes ! Ceux dont la part contenait la fève- figurine ont été sacrés « rois » et, très applaudis, ont coiffé une couronne dorée.

Mais, d’où vient vraiment cette tradition ? Quid de la fève  et de son vrai rôle ?
Les 22 participants (résidents et non- résidents) ont découvert (ou redécouvert) les réponses lors de la rencontre « Remue- Méninges » de ce premier lundi de février – – –
Pour cela, ils ont dû faire vagabonder leurs neurones à travers les âges et remonter le fil du temps, bien avant notre ère, jusqu’ à l’ Antiquité romaine  et à ses « Saturnales ».

Celles – ci étaient de grandes réjouissances qui se déroulaient entre la fin décembre et la mi – janvier de notre calendrier actuel. Elles étaient données en l’ honneur de SATURNE*, qui présidait la période pendant laquelle la durée du jour s’allongeait régulièrement après le solstice d’ hiver. Pendant ces fêtes, de grands gâteaux étaient confectionnés par les familles romaines. Ceux qui étaient destinés aux esclaves contenaient une (vraie) fève. Les parts étaient tirées au sort. Celui qui « tirait » la fève devenait alors le  « roi d’ un jour » et disposait du pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant de retourner à sa vie servile ou, quelquefois, mis à mort.
*(Selon la mythologie romaine, – qui s’ est inspirée de la mythologie grecque – , SATURNE (Cronos chez les Grecs) était l’ un des fils du dieu du Ciel (Uranus) et de la déesse de la Terre ( Gaïa). C’ était un Titan, c’est- à- dire qu’il appartenait aux divinités primordiales géantes qui ont précédé les dieux de l’ Olympe)

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DICTÉE

Irrésolutions !

Au fil des ans qui passaient, combien de bonnes résolutions * cet ingénu s’était- il vaillamment imposées* aux prémices tant attendues de chaque nouvelle année ! – – – Fumer moins d’un demi-paquet par jour, pratiquer un footing journalier – voire une rando bimestrielle avec des copains – , mettre de temps en temps la main à la pâte comme laisser son appartement dans l’état il eût aimé le trouver en entrant – – – Hélas ! rien n’y faisait et les Rois n’étaient pas tirés qu’il les avait déjà oubliées*. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Or lui-même, en son for intérieur, avait fini par ne plus y croire. Reprenait* alors, immuable, le cours * des choses, dans l’attente de la prochaine Saint- Sylvestre. Qui sait ? Un jour, peut-être, atteindrait- il l’âge de raison. A supposer qu’il existât, ce dont son entourage commençait à douter.

Chanter l’amour et fredonner avec les poètes ces airs qui bercent nos joies et nos peines.

Tous les poètes ont aimé chanter l’amour : comme le clame notre PIAF dans son « Hymne à l’amour« , en écho à Jean FERRAT nous révélant sa crainte : »Que serais-je sans toi » pour « Aimer à perdre la raison » !

PREVERT chanté par GAINSBOURG ne dit-il pas « Jour après jour, les âmes mortes n’en finissent pas de mourir« . il traduit ainsi le spleen de Charles TRENET quand il murmure « Que reste t-il de nos amours ? »

alors que notre BREL se résigne  « Quand on n’a que l’amour … pour unique secours … à offrir en partage ou en prière » … passionnément, passionnément

NICOLETTA vibre intensément : « L’amour, le soleil, c’est pareil« , tout comme Isabelle AUBRET « Avec l’amour retrouvé, c’est beau la vie !« 

MOULOUDJI, lui est aux anges « Un jour, tu verras … on se rencontrera … nous danserons l’amour les yeux au fond des yeux« .

 

« Et la terre peut bien s’écrouler » n’est-ce-pas, chère Edith « Nous aurons pour nous l’éternité » en partage avec MOUSTAKI « Et nous ferons de chaque jour, une éternité d’amour » …

Et qui peut mieux qu’Isabelle AUBRET, chanter l’amour universel ? :

Des Cornouailles à l’Oural

Imagine la chorale

Des mosquées aux chapelles

Tu vas voir le gospel

Qu’on croit au ciel ou à rien

Qu’on soit fidèle ou païen

A partir du duo

Tout chant est un credo

Quand cent milliards de vivants

Mêleront leurs voix dans le vent

Imagine le frisson

Imagine la chanson.

BARBARA a dit « Chaque fois qu’on parle de chanter l’amour, c’est avec « jamais et « toujours ». Eh bien aux Hespérides, toujours on chante : à la chorale, au karaoké, et jamais on ne s’en lasse !

 

 

Remue-méninges des 7 et 17 janvier 2019

Le « Remue – méninges », rencontre toujours conviviale et dynamique, est, pour chaque participant, l’occasion de « mobiliser » ses neurones en les faisant « vagabonder » au travers de thèmes extrêmement divers . L’activité, gratuite, a lieu le 1er lundi et le 3ème jeudi de chaque mois ; elle est ouverte à tous, résidents et non-résidents.

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Ci-après : un court résumé des contenus des 07 et 17 janvier 2019.

I / Citation : « Si chacun de nous jetait chaque jour une fleur sur le chemin de son voisin, les routes seraient tellement plus agréables ! » (proverbe chinois) —————————————————————————————————————- II/ Echauffement des neurones

a) un peu de calcul : une horloge (d’antan !) frappe un coup par seconde. Combien de coups frappe-t-elle en un siècle ?

b) un code chiffré pour la date du jour :

1) Si le 25 décembre 2018 = 26 ET le 01 janvier 2019 = 20, alors le 17 janvier 2019 =  ?

c) Retrouver les mots : en utilisant les lettres ou les groupes de lettres figurant dans les cases du tableau ci-après,

NU  SAL   TRE   SAU.  DE

CI      MU    G     RE     S

AI     SE    A     SON       PÊ

former au moins 7 mots différents, sachant que TOUS, SAUF UN (« l’ intrus », à préciser) doivent impérativement appartenir à la MÊME FAMILLE. (« coup de pouce » : pour le préfixe, se référer à la racine latine « Sal » / « Sau ») —————————————————————————————————————–III / Questions diverses :

1) Au réveillon, vous avez mangé : a) du cuissot de veau b) du cuisseau de veau.

2) Vous commandez des frites pour accompagner : a) votre chateaubriand ? b) votre châteaubriant ?

3) Vous dégustez un « double-crème », c’est-à-dire : a) un grand café crème ? b) un fromage ?

4) Le « tonneau des Danaïdes » est : a) un vin grec millésimé ? b) un compte en banque toujours vidé par son titulaire dépensier ?

—————————————————————————————————————–IV / DICTÉE (faite sur les 2 séances)

Pendaison ratée !
Après un hébergement de trois mois et demi en cité U, Arthur voulut fêter son emménagement dans un deux-pièces du centre-ville. Il eut alors l’idée d’inviter ses meilleurs potes à venir « pendre la crémaillère » le soir du réveillon, précisant bien ( il eût mieux fait de se taire ! ) qu’il préparerait lui-même tous les plats. Mais, totalement béotien en art culinaire, notre hâbleur se retrouva bien vite embêté … Aussi, en cinq sec, eut-il l’idée de demander de l’aide à son nouveau voisin qui était soi-disant maître-queux

 

dans un restau coté. Un marché fut conclu : traversant le palier sans se faire voir, ledit voisin, déposerait dans la kitchenette les plats que le maître des lieux servirait en prétendant les avoir concoctés.

(fin de la 1ère partie)

… Arthur régla immédiatement la future prestation facturée cent quatre-vingt-cinq euros.
Juste avant l’arrivée des invités, le toqué – qui n’était en fait que dernier marmiton dans une gargote infâme – réclama un supplément de salaire qu’Arthur refusa. Furieux, le gâte-sauce sabota alors tous les plats : des mini(-)bouchées de saint-Jacques aux baisers antillais en passant par la coucou de Rennes aux pleurotes confites. Evidemment, Arthur, qui n’a jamais avoué sa supercherie, est maintenant ridiculisé en tant que cuistot  par ses anciens commensaux ! ….

 

 

Lecture « Autour d’un livre »

Des heures à laisser filer le temps ! Eh oui ! nous lisons aux Hespérides, comme le récit de cette héroïne Sonietchka d’une écrivaine russe Ludmila OULITSKAIA :

On pourrait croire que cette jeune femme passionnée de lecture qui « tombait en lecture comme on tombe en syncope, ne reprenant ses esprits qu’à la dernière page du livre » vivait pour elle, passant des heures dans la fiction, loin des réalités. Niet ! Niet ! notre Sonietchka témoigne d’une grande empathie pour les personnes qu’elle aime et qu’elle rencontre.

Elle connaîtra des épreuves, des trahisons, mais assumera avec beaucoup de bonheur et de plénitude sa maternité, malgré les heures sombres et tragiques que la Biélorussie sous régime communiste, traversera …. Une sorte de grâce en elle ! qu’elle nous communique….

Puis, d’autres heures                          

s’écouleront en compagnie de l’humour, et de notre incontournable Aurélie VALOGNES qui nous scotche avec « Nos adorables belles-filles » : un verre de chouchen – attention l’abus d’alcool nuit à la santé ! – et une part de kouign-amann et voilà un rayon de soleil volé à la Bretagne !

Des heures d’insouciance passées dans cette famille un peu déglinguée, c’est chaleureux, plein de messages, dame ! on va pas se prendre la tête, mais on va pas non plus bouder un réveillon de Noël avec son lot de surprises ! tout ce monde-là est à nous, plus un chien dont personne ne veut, wouahou …

L’humoriste Alan BENNETT nous séduira aussi avec « La mise à nu des époux Ransome » : Comment vous feriez, vous, si vous trouviez votre appartement vide, que dis-je, vidé de tout son contenu, rideaux, moquette, plinthes … jusqu’au papier de toilette ? Juste pendant les quelques heures où vous avez assisté à un concert.

Bon on va pas vous entretenir de la Relève de la Garde, ni de la couleur bleu canard du chapeau de la Reine Elisabeth, ni même de dégustation de fish and ships (miam !), pourtant d’emblée, on sait qu’on baigne dans l’humour anglais pur jus.

On va observer aussi que finalement Madame surmontera ce cambriolage avec presque du bonheur, découvrant une nouvelle face de son quartier et de ses échoppes récentes, s’ouvrant sur une infinité de petites choses inconnues d’elle, elle passera des heures à fureter, alors que Monsieur plus attaché à son quant-à-soi et à ses petites habitudes, remontera plus difficilement la pente, non sans se faire plaisir lui aussi.

Mais alors qu’ils ont, l’un et l’autre, passé des heures à refaire leur vie, vous savez quoi ? Eh bien ce cambriolage ne leur était pas destiné : il était destiné à des voisins !!!

 

Conversation avec les choristes

L’idée d’une chorale aux Hespérides vient de Maryse. Paul, attiré par tout ce qui est musique, lui a emboîté le pas. Et il nous a déclaré :« La chorale se porte fort bien. Elle a ses adeptes inconditionnels. Et accueille même des personnes venant de l’extérieur » Nous chantons : L’Hymne à la joie (Beethoven), La truite (Schubert), Berceuses de Mozart, Choeur des Esclaves (VERDI), etc …Mais aussi de jolies chansons : La petite Eglise, Le Temps du Muguet, Le Choeur des Rois, la Ballade irlandaise, Salade de fruits, et tant d’autres ! …Il règne dans nos réunions, un sentiment de détente, de convivialité, d’amitié … Certains disent « c’est une récréation »

 

C'est la joie dans la résidence-services

Quelques nouvelles de la chorale ? La curiosité nous a conduit vers une choriste – et elle a volontiers répondu à nos questions :– la chorale se porte bien, Maryse bat la mesure et Paul tient le piano. Entre deux chansons, il nous raconte une jolie histoire : C’était il y a bien longtemps La musique rencontra le poème Et de cette liaison Naquit la chanson …Et alors qu’il déclare « Je ne pensais pas qu’il était si difficile d’écrire une bonne chanson, sauf pour des hyperdoués comme Schubert ou Mozart »,

 

Voici une chanson de sa composition – sur l’air de « L’Auberge du Cheval Blanc » :

« Je vous emmènerai sur mon joli bateau Voguer au fil de l’eau : il n’est rien de plus beau  Je serai le patron et vous le matelot Nous partirons bientôt avec le flot Ma barque blanche Tangue et se penche Et s’en va naviguant Dans le courant au gré du vent Voguer au fil de l’eau est le sort le plus beau Je vous emmènerai sur mon bateau Nous remont’rons le Scorff jusqu’au pont St Christophe Et même un peu plus loin si vous le voulez bien Nous saluerons là-bas le vieux pont du Bonhomme Bonjour à son Breton, à sa Bretonne De l’île Saint-Michel Jusqu’à la Nourriguel Nous passons Kernevel  Et notre belle citadelle » Voguer au fil de l’eau, il n’est rien de plus beau Je vous emmènerai sur mon bateau  En suivant le chenal nous pourrons admirer L’église de Larmor coiffée de son clocher Et puis se lèvera un bon vent de Noroît Et nous mettrons le cap sur l’île de Groix Allons dans les courreaux Pêcher le maquereau Le congre le tacaud Le grondin et le colinot Voguer au fil de l’eau est le sort le plus beau Je vous emmènerai sur mon bateau Avec cette godaille nous nous mijoterons Une soup’ de poisson bien cuite au court-bouillon Avec des p’tits légumes, du safran, des oignons Des herbes du jardin, ce sera bon Un verre de muscadet Et ce sera parfait Nous nous régalerons Bien installés sur notre pont Je vous emmènerai sur mon joli bateau Voguer au fil de l’eau il n’est rien de plus beau Je serai le patron et vous le matelot Nous partirons bientôt … avec le flot …

Qui ne résisterait à une si jolie « balade » et à la dégustation de soup’ de poissons arrosée de muscadet qui l’accompagne ?

Karaoke de juin 2018

Des chansons dont les paroles sont gravées dans une mémoire dont la porte reste toujours ouverte » : si Jean-Pierre Darroussin le dit, les amateurs de KARAOKE des Hespérides à Lorient, eux, chantent avec joie la nostalgie :

Et je m’en vais clopin-clopant, Il n’y en a plus pour bien longtemps : Comment faire, comment faire ?, puisque Il n’y a plus d’après Que sont devenus les jours du temps qui passe ? : Alors Retiens la nuit, En chantant car :

Je n’aurai pas le temps, de Prendre un enfant par la main.

Je ne suis pas bien portant, Je suis malade : La maladie d’amour. Emmène-moi au bout de la terre : L’Amérique et Casablanca, La Californie, Alexandrie-Alexandra, à Mexico, des Cornouailles à l’Oural, à Vesoul,

 

On ira où tu voudras : A la claire fontaine  ! Sous les Ponts de Paris, à Joinville-le-pont, à La Chasse aux papillons, à Pigalle, aux Champs Elysées, chez Laurette, et Le jour où la pluie viendra, à la Madrague, Sous le soleil exactement … à Syracuse !!!

Un jour se lèvera et Avec le temps, J’irai jusqu’au bout de mes rêves … Pour la fin du monde …

On peut tout exprimer en chansons ! Aujourd’hui, la Nostalgie, demain La folle Espérance.

 

Tournoi hebdomadaire de bridge

Peu de monde ce mardi de mai au tournoi hebdomadaire de bridge qui réunit habituellement une vingtaine de joueurs dont une grande moitié venue de l’extérieur.

Nous n’étions que douze.

Mais on en a profité pour faire un Howell 3 tables bien sympathique avec des donnes riches en difficultés d’enchères et de jeu de la carte et qui donnaient lieu à beaucoup de commentaires. Il y a eu deux chelems trouvés et réalisés par 2 équipes. D’autres les ont réussis sans les demander. D’autres les ont demandés sans les réussir. C’est la glorieuse incertitude du Bridge ! Une bonne après-midi, en tous cas et l’on se quitte en attendant de se retrouver le mardi suivant.